1. Ch. 5 Où je suis privé de sexe


    Datte: 02/08/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica

    ... horrible chose, j'essaye de jouer le coup un peu plus finement.
    
    « Ben, disons que... Je ne sais pas vraiment à quel moment je dois l'avoir sur moi et quand je peux la retirer? C'est pas très clair pour moi ! »
    
    Elle me sourit aimablement en se jouant de ma naïveté : « Mais enfin Quasimodo, c'est pas fait pour être enlevé ! »
    
    Le souffle coupé, je manque subitement d'air. Ma bouche reste grande ouverte et mes joues deviennent livides. Je suis en train de me décomposer littéralement.
    
    « Vous... Vous voulez dire que je dois la garder en permanence? »
    
    « Mais bien-sûr Quasimodo, qu'est-ce que tu croyais? »
    
    La sueur coule dans mon dos et la panique grimpe lentement jusqu'à mon cerveau. La perspective de devoir me trimballer ce truc continuellement me fait flipper grave. J'essaye d'imaginer ce que va être ma vie lorsqu'une question me vient soudainement à l'esprit.
    
    « Mais... Puisque c'est pour garantir votre sécurité, à quoi ça sert de l'avoir sur moi quand je ne suis pas avec vous ! »
    
    « Ça sert à ce que tu ne te masturbes pas en pensant à moi ! »
    
    Sa réponse fuse comme l'éclair pendant que son regard insolent me transperce le crâne. Je me relève lentement en baissant piteusement les yeux. Elle doit me trouver vraiment pathétique. Je ne suis qu'un misérable ver de terre. Une larve soumise aux caprices de cette inflexible beauté que j'aime de tout mon cœur.
    
    Devant ma mine dépitée, elle essaye de me rassurer : « Allons, ne t'inquiète pas ! Je sais que les ...
    ... mâles ont des besoins sexuels et tu seras autorisé à te branler de temps en temps. » Avec un clin d'œil, elle précise : « Si je suis satisfaite de toi, bien-sûr ! »
    
    Elle se met à rire et se lève brusquement en m'attrapant le bras pour m'amener quasiment de force jusqu'à la porte : « Désolé Quasimodo, mais je dois me faire belle pour Pablo. Il vient passer la soirée ici et tu comprends bien qu'il va rester toute la nuit ! »
    
    Cette fois, elle me pousse carrément dehors, comme si cela pouvait accélérer les choses. Je ne sais pas s'il y a longtemps que son copain ne l'a pas baisée, mais en tout cas, elle a l'air vraiment pressée de le retrouver.
    
    « Bonne nuit, Quasimodo ! Je t'enverrai un message quand j'aurai besoin de te voir ! » conclut-elle en me claquant la porte au nez.
    
    Une fois chez moi, je m'effondre sur le canapé. Mon cœur cogne fort dans ma poitrine. Ça fait beaucoup de choses qui m'arrivent d'un seul coup et la charge émotionnelle est trop forte. J'essaye de penser à autre chose, mais c'est impossible. Impossible d'oublier cette cage monstrueuse qui encercle mon pénis, ni ces divertissements sadomasos pour lesquelles je me suis engagé un peu trop rapidement. Je me rends compte que tout ce que je vis auprès de Paméla est étrange et ne fait pas partie de mon univers. Et moi, j'accepte tout, comme un idiot ! La tension est trop forte et je fonds aussitôt en larmes.
    
    La fin de semaine est d'une monotonie sans fin. Frappé par la tristesse, je broie du noir à ...