1. Ch. 5 Où je suis privé de sexe


    Datte: 02/08/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica

    J'ai mal dormi la nuit dernière. Cette histoire de cage me perturbe l'esprit et je n'ai pas cessé de me réveiller pendant mon sommeil. Ce matin, j'ai continué à travailler sur le dossier de la crémaillère. Tous les points qu'elle a évoqués hier, et qui m'avaient échappé, me tracassent eux aussi. Bref, je me sens un peu fébrile sous la chaleur de cette fin d'été particulièrement étouffante. Le temps est lourd et la transpiration colle mes vêtements. Cette année, le soleil semble ne pas vouloir laisser sa place aux pluies d'automne et, du coup, ma théorie sur le mois de septembre tombe à l'eau.
    
    Paméla va passer me chercher dans l'après-midi et je dois me tenir prêt. Après deux longues heures à guetter derrière la baie vitrée, la Mercedes arrive enfin devant chez moi. Assise derrière le volant, Paméla est resplendissante de beauté. Ses longs cheveux blonds sont retenus par un serre-tête et ses yeux se cachent derrière des lunettes noires. Sa jupe courte remonte très haut sur ses cuisses bronzées. A ses côtés, la petite effrontée de Manuela a posé ses pieds déchaussés sur le tableau de bord tandis que son short dévoile ses jambes interminables. Je me retrouve donc tout seul sur la banquette arrière. La voiture démarre lentement et nous sortons du lotissement.
    
    Les filles n'arrêtent pas de se regarder dans le rétroviseur et le miroir du pare-soleil. Elles profitent de chaque feu tricolore pour vérifier leur maquillage et se remettre un peu de rouge à lèvres. L'une en tirant ...
    ... sur sa minijupe et l'autre en ajustant son décolleté, elles n'ont de cesse de rectifier leur tenue sans faire attention à moi. Elles me font trop bander toutes les deux. La musique est à fond et leurs cheveux volent dans le vent de la décapotable.
    
    Nous arrivons dans une partie de la ville où je ne vais pratiquement jamais. Je reconnais tout de même le quartier étudiant avec ses résidences, ses bars, ses petits restos à bas prix, ses boutiques et ses discothèques. Paméla se gare devant un bâtiment et coupe le moteur. Sans un mot, je leur emboite le pas dans l'escalier étroit d'un immeuble légèrement délabré. Je suppose que l'endroit doit être peuplé d'étudiants. Nous montons ainsi jusqu'à un appartement du troisième étage dans lequel la poupée blonde entre sans même frapper à la porte.
    
    La première chose que je vois, c'est Pablo et son pote Lucas assis par terre devant un grand écran avec des manettes de jeu dans les mains. Ils ont l'air de se tirer la bourre dans une course automobile digne d'un grand prix de formule un.
    
    « Regarde qui est là, gros cochon ! » annonce aussitôt Pablo sans pratiquement lever ses yeux de l'écran.
    
    Loin du tumulte qui sévit autour du jeu vidéo, un troisième garçon est tranquillement assis à la table en train de lire un bouquin. Il se lève immédiatement à la remarque de Pablo et vient se prosterner aux pieds de Paméla dans un geste d'une docilité exemplaire.
    
    « Je vous présente mes hommages, majesté ! » gémit-il en embrassant chacune des ...
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