-
Ch. 5 Où je suis privé de sexe
Datte: 02/08/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica
... quelques cotons-tiges, vendus dans toutes les pharmacies, se trouvent dans la boite d'emballage qu'elle me tend d'un geste désinvolte. « Maintenant, il ne nous reste plus qu'à tester l'effet de ce dispositif sur toi ! » annonce-t-elle tandis qu'un sourire coquin flotte sur ses lèvres rouges. Toujours assise face à moi, elle se penche en avant jusqu'à ce que sa bouche soit juste devant mon sexe. Elle commence à souffler dessus très doucement et d'une manière particulièrement sensuelle. Je sens l'air chaud qui me chatouille et je commence à pousser quelques gémissements de plaisir. Dans notre position commune, j'ai une vue magnifique sur ses seins que le large décolleté m'offre généreusement. Ma bite me fait aussitôt mal en essayant de gonfler dans sa cage. Je ne peux réprimer une grimace de douleur qui amuse fortement la jeune beauté. Je comprends alors que le tube est parsemé de petites pointes, un peu comme des épines, qui piquent mon sexe dès qu'il tente une érection. Un peu comme si j'étais puni pour avoir osé m'exciter en admirant son corps. « Ça fait mal, n'est-ce pas? C'est normal, c'est fait pour t'empêcher de bander, mon petit Quasimodo. » Puis, elle me demande de m'agenouiller en même temps qu'elle se lève dans un mouvement charmant. Mon regard se retrouve à hauteur de son sexe et je ne sais pas comment je fais pour ne pas tomber dans les pommes. Son petit short, qui moule son cul et expose ses cuisses rondes, me rend fou. Paméla me sourit gentiment en ...
... soulevant ma cage avec son pied nu et déchaussé. Je frissonne immédiatement au contact de ses orteils qui commencent à jouer avec mon sexe prisonnier. Je n'en peux déjà plus ! Ma verge qui s'écrase sur les petits clous finit par me faire vraiment mal. C'est la première fois de ma vie que je n'arrive pas à bander librement et croyez-moi que cela fait une drôle d'impression. La petite garce persiste à m'exciter avec son adorable pied et je respire fort pour essayer de cacher mes tremblements. Mon pénis continue de lutter contre les parois de la cage, mais sans grand succès. Il a beau s'agiter dans tous les sens, il ne sortira pas de sa prison. La sensation d'être à la fois excité et frustré est nouvelle pour moi. « Tu vois Quasimodo, argumente-t-elle en replaçant son pied dans sa chaussure, comme ça tu pourras me mettre de la crème solaire ou même me masser sans bander comme un sale obsédé. Tu pourras aussi me voir dans les tenues sexy que tu me payes si généreusement. Tu pourras faire tout ça parce que moi, je me sentirai en totale sécurité. » J'ai toujours un peu honte quand je pense à tout l'argent que je lui ai donné depuis notre rencontre et c'est certainement loin d'être fini. Malgré tout, je n'ai aucune envie de retrouver ma vie telle qu'elle était auparavant. Tomber sur elle par hasard dans son jardin, la croiser de temps en temps, l'apercevoir de loin, l'aider à changer sa bouteille de gaz une fois par an, très peu pour moi. Ce que je veux moi, c'est lui passer de ...