1. Bergerie


    Datte: 01/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... Emma s'impatiente, saisit ma chemise et l'ouvre d'un geste brusque qui fait sauter les derniers boutons. Ils roulent sur le sol de pierre avec un bruit sec.
    
    "Mieux", apprécie-t-elle en explorant mon torse nu.
    
    Ses ongles griffent légèrement ma peau, tracent des sillons rouges sur mes pectoraux. Cette douleur légère décuple mon excitation. Emma s'en aperçoit, intensifie la pression de ses griffes.
    
    "Tu aimes ça", constate-t-elle. "Tu aimes qu'on te marque."
    
    Je ne réponds pas, incapable d'articuler le moindre mot. Elle descend vers mon ventre, ses ongles dessinent des arabesques sur mes abdominaux contractés. Quand elle atteint ma ceinture, elle s'arrête, lève les yeux vers moi.
    
    "Dis-moi ce que tu veux", murmure-t-elle.
    
    "Je... je te veux", balbutie-je d'une voix que je ne reconnais pas.
    
    "Comment me veux-tu ?"
    
    Cette question me déstabilise. Emma attend, un sourire carnassier aux lèvres. Autour de nous, Julie et Thomas retiennent leur souffle, témoins de cet interrogatoire sensuel.
    
    "Fort", dis-je finalement. "Je te veux fort."
    
    Emma éclate d'un rire cristallin qui résonne sous les poutres.
    
    "Alors tu vas m'avoir fort", promet-elle.
    
    D'un geste fluide, elle défait ma ceinture et fait glisser mon pantalon sur mes chevilles. Mon sexe durci tend le tissu de mon caleçon, une tache d'humidité marque déjà l'extrémité où perlent les premières gouttes de plaisir.
    
    Emma contemple cette évidence de mon désir, y pose sa paume à travers le tissu. Je gémis ...
    ... sous ce contact, mes hanches basculent instinctivement vers elle.
    
    "Pas encore", dit-elle en retirant sa main. "D'abord, tu vas me prendre."
    
    Elle recule de quelques pas, commence à déboutonner sa chemise de flanelle. Chaque bouton qui cède révèle un peu plus de cette peau dorée que j'ai tant envie de caresser. Le tissu glisse sur ses épaules, tombe sur le sol jonché de paille.
    
    Son débardeur blanc moule parfaitement ses seins menus mais fermes. Emma le fait passer par-dessus sa tête d'un geste fluide, libère cette poitrine que j'imaginais déjà. Ses seins sont parfaits, les mamelons roses durcis par l'excitation et la fraîcheur de la bergerie.
    
    Mais elle ne s'arrête pas là. Ses mains trouvent la fermeture de son jean, le font glisser sur ses hanches. Elle ne porte pas de culotte, et son sexe rasé s'offre à mes regards dans toute sa perfection. Les lèvres roses sont légèrement écartées, révélant l'humidité qui témoigne de son propre désir.
    
    "Viens", dit-elle simplement.
    
    Je m'approche, les jambes flageolantes. Emma me pousse contre les planches rugueuses de la cloison, ses mains explorent mon torse avec une avidité nouvelle. Sa bouche trouve la mienne, m'embrasse avec une violence qui me coupe le souffle.
    
    Nos langues se mélangent, se battent, se dévorent. Emma mord ma lèvre inférieure jusqu'au sang, je grogne contre sa bouche. Cette douleur attise encore mon désir, je l'attrape par les hanches, la plaque contre moi.
    
    Elle sent mon sexe durci contre son ventre, ...
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