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Odessa - Octobre 2019 – Le Français
Datte: 29/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
... une élégance négligée que j’adorais. Manteau long, écharpe en vrac, barbe de trois jours, et ces mains grandes, nerveuses. Il avait une quarantaine d’années, peut-être plus. J’ai tout de suite su qu’il n’était pas comme les garçons de mon âge. Nos regards se sont croisés. Il a souri. Lentement. Je suis allée m’asseoir à la table voisine, un peu trop près. Je fais souvent ça quand un homme me plaît. Je le regarde… puis j’attends. Et il n’a pas tardé à me parler. Son russe était bon, tendre, chaud, drôle parfois. Il s’appelait Julien. Il m’a demandé si j’étais d’ici. Je lui ai répondu en français que j’étais étudiante, en art, mais que j’aimais surtout observer les gens. Il m’a dit que j’étais belle. J’ai souri. Il m’a parlé avec douceur, mais ses yeux me déshabillaient pendant qu’il commandait du thé. J’ai croisé et décroisé les jambes. Je savais ce que je faisais. Et lui aussi. On a parlé pendant plus d’une heure. Puis il a proposé de marcher. Juste un peu. J’ai accepté. La rue était froide, mais entre nous, la chaleur montait. La conversation était fluide, chargée. Il m’écoutait, mais son regard descendait régulièrement vers ma bouche, mon cou, ma poitrine. Je l’ai laissé entrer. Pas par politesse. Par envie. J’étais déjà mouillée en pensant à sa bouche sur ma peau. Il m’a raccompagnée jusqu’à mon immeuble. Et là… j’ai dit : « Tu veux monter ? Juste pour un thé… » On savait tous les deux qu’il n’y aurait pas de thé. Ma chambre était petite. Un lit bas, ...
... une lampe chaude, quelques dessins punaisés au mur. J’ai refermé la porte. Il n’a rien dit. Moi non plus. J’ai enlevé ma veste, lentement. Puis mon pull. J’étais en sous-vêtements, simples, noirs. Mes tétons pointaient déjà sous le tissu fin de mon soutien-gorge. Je le regardais. Je savais ce que je faisais. Lui aussi. Il s’est approché. Il a glissé sa main sur ma joue. M’a embrassée sans attendre. Sa langue était chaude, impatiente, pleine. Il m’a plaquée contre le mur, a tiré sur ma culotte. Elle a glissé le long de mes cuisses. Il s’est agenouillé. A écarté mes lèvres. Sa langue a glissé entre mes plis trempés, sans pitié. Il m’a dévorée. Il suçait mon clitoris comme une friandise. Je tremblais, les mains dans ses cheveux. Quand je suis venue, j’ai crié. Vraiment crié. Ça a secoué tout mon corps. Il s’est levé, son sexe dur sous son pantalon. J’ai dézippé. Il était long. Gonflé. Veineux. Il m’a laissée le caresser, le sucer, lentement, jusqu’à la base. J’adorais son goût. Son odeur. Son gémissement discret quand je l’ai pris profondément dans ma gorge. Il a pris un préservatif, l’a mis lentement pendant que je le regardais, les cuisses toujours ouvertes. Puis il m’a prise. Contre le mur. Fort. Sans ménagement. Je criais à chaque coup. Il entrait en moi profondément, me tenait par les hanches comme si j’étais à lui. D’abord contre le mur. Mes jambes autour de lui. Il me cognait fort, sans pause. Ma chatte était trempée, avalait chaque coup. Je disais des mots ...