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Crime et Chatiment - Ch. 05
Datte: 29/07/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica
... elle bouleverse mes organes, s'enfonce, cogne, me griffe, je ne suis qu'hurlement et souffrance quand, d'un coup, je sens l'engin trouver un chemin, malgré le corset qui comprime tout mon ventre, la souffrance est apocalyptique entre le crème et le trou effectué par le gode monstrueux. Non contente d'avoir trouvé un espace, Anna le fait aller et revenir avec brutalité, méchanceté, elle cherche à me faire le plus mal possible. Quand enfin elle s'arrête, l'olisbo est enfoncé complètement dans mon cul, elle défait son harnachement, pour le fixer à mon corset, je suis coupée en deux, je pleure sans discontinuer, me tordant de souffrance. Elle me retourne sans ménagement, je suis obligée de relever les jambes pour soulager un peu mon ventre malmené, offrant une vue unique sur mon sexe comprimé mais disponible. Elle enduit ses doigts de cette horrible crème, et ouvre mon sexe sans tendresse, elle écarte mes chairs, je sens ses doigts chercher mon col. Quand elle pense mon sexe assez ouvert, elle prend une sorte d'hameçon menaçant qu'elle introduit dans mon sexe sous mes yeux terrorisés : est-ce que je peux avoir encore plus mal? Sans aucun doute : elle plante la pointe dans mon col, je bondis, et elle tire avec force, pour le faire apparaître entre mes chairs ouvertes, j'ai l'impression qu'elle tire tout en dehors de mon corps. Elle tire d'une main, tandis que de l'autre elle saisit une seringue remplie de la même crème bleue, elle introduit le bout dans le centre du col ...
... et je sens la crème entrer dans mes chairs les plus intimes et les plus féminines. La pression fait gonfler mon utérus, c'est douloureux, mais je suis crispée, tendue, attendant la brûler monstrueuse dans mon ventre, écho à celle dans mon cul. Et elle monte progressivement, tandis que la tension sur mon col diminue, Anna enlève le crochet, rempli mon sexe de crème et pose une dizaine de pinces crocodiles sur mes grandes lèvres pour bien le fermer. Je me tords de douleur, je brûle de partout, je rampe aux pieds D'Anna pour implorer sa clémence, que je suis prête à tout, mais qu'elle me soulage, mais rien n'y fait, elle se cale dans un fauteuil, se caresse à me regarder, je la vois enchaîner les orgasmes tout en me filmant, le fil sur mes exploits canins continuant sur le moniteur, je suis au fond, je n'arrive plus à respirer, à penser, je n'en peux tout simplement plus! J'espérais que la crème allait se calmer, il n'en est rien, c'est terrifiant, j'ai besoin de ma maman, ce n'est pas ma faute. Anna boit une coupe de champagne en compagnie de Françoise, admirant le travail de la procureure, prenant des idées dans sa perversité. Les deux femmes s'embrassent intensément, mais cela ne me concerne pas, je me tords dans tous les sens, je voudrais me contrôler, mais je ne peux absolument pas. Un esclave vient apporter son repas à Anna sur une desserte, lui fait le service dans tous les sens du terme, y compris sous la table, puis sur la console en la sodomisant sur son ordre, ...