1. Crime et Chatiment - Ch. 05


    Datte: 29/07/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica

    Je suis debout dans l'entrée, j'attends l'arrivée d'Anna à qui je suis assignée, comme à chacune de ses visites. Anna est mon cauchemar, la procureure qui a obtenu ma condamnation, qui vient m'éprouver chaque mois environ. Même si je suis aguerrie, j'ai passé vraiment beaucoup de caps dans l'abaissement, l'estime de soi et l'esclavage masochiste, cela reste une épreuve. Je l'attends nue, juchée sur des ballet boots à la semelle de papier de verre, un corset serré à la limite de rupture du lacet (Maîtresse a acquis une machine pour les serrer sans souci autant que nécessaire et cela créée une tension folle sur tout mon corps, rend ma respiration aléatoire, et m'épuise le dos très rapidement ce qui est le premier but recherché, l'esthétique folle que cela créée étant la cerise sur le gâteau), tenant des bas ultra fin que je ne dois sous aucun prétexte filer. Ma poitrine est libre, étirée par les lourds anneaux qui déforment mes tétons et les poids qui y sont accrochés en permanence. Une large corset de cou m'enserre sous la mâchoire, m'empêchant d'ouvrir celle-ci et de tourner la tête : j'aime cette rigidité qui m'es imposée, cette privation d'une liberté si essentielle, tout comme, parfois, j'ai les yeux scotchés pendant de longues journées, sans pouvoir rien voir, mais juste subir.
    
    Quand la sonnette retentit, je me précipite, j'ouvre puis je me jette aux pieds d'Anna, les baisant avec une ferveur qui n'est pas feinte. La dureté de cette femme me fascine, bien au-delà de ...
    ... celle de Maîtresse, elle vient pour me faire expier et ce n'est jamais assez, et pourtant, chaque fois, je me sens encore plus attachée et redevable envers elle. J'ai le sentiment qu'elle me sauve de moi-même.
    
    Sans un mot, elle saisit l'épais anneau qui traverse mon nez, pour me redresser et me diriger vers l'escalier : elle connait sa suite par cœur, au deuxième étage, et préfère porter son sac et me regarder monter à quatre pattes : j'ai appris longuement sous la menace du fouet, et je suis aujourd'hui aussi alerte qu'une chienne. La suite est splendide, encore plus luxueuse que le rez-de-chaussée, avec un coin canapé, mais surtout un large coin donjon qui permet de ne pas avoir à descendre au sous-sol et jouer dans l'intimité. Le lit à Baldaquin permet également beaucoup de variations.
    
    Je range les affaires d'Anna, je me mets en position d'attente, fébrile de ses derniers fantasmes : d'un mois sur l'autre, elle revient avec des idées plus perverses pour me pousser à bout et y arrive aisément! Elle me fait grimper sur le lit, à quatre pattes, et lance une vidéo sur le téléviseur pendant qu'elle se prépare.
    
    - Regarde vingt-sept, j'ai beaucoup apprécié moi aussi tes exploits, je pense qu'en sortant d'ici, tu as une carrière toute faite.
    
    L'humiliation porte, d'autant qu'il est vrai que cet épisode m'a paru des vacances : j'ai été placée pendant trois jours dans le chenil, avec quatre dogues allemand qui m'ont utilisée comme leur chienne pour mon plus grand plaisir. ...
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