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Partie 3 : Le Braquage
Datte: 29/07/2026, Catégories: #aventure, #sciencefiction, fh, gros(ses), grosseins, groscul, Auteur: Plastica, Source: Revebebe
... grande ». Ils croyaient en elle. Avec un cri primal, Bernina leva son marteau, canalisant son amour pour ces humains. Son corps vibra, et elle abattit l’arme. CRASH. L’acier explosa, la porte s’effondrant en un chaos de débris, révélant un couloir de béton noir baigné de néons clignotants. L’équipage hurla de triomphe, Vadim levant un poing. — Putain, Berny ! C’est officiel : je t’aime ! Bernina sourit, sentant même ses joues rougir. Mais le répit fut bref. Des alarmes hurlèrent à l’intérieur de la pyramide, stridentes, et un grondement de bottes résonna dans le couloir. Une horde de gardes, armures lourdes et fusils chargés, approchait, leurs ombres dansant sous les néons. Bernina, marteau prêt, se tourna vers Vadim, l’intérieur de son casque dégoulinant de sueur. — Bernina ouvrir chemin, grogna-t-elle. Famille suivre. Tika s’accroupit dans le couloir de béton noir, ses genoux tremblant contre le sol jonché de débris métalliques. Les néons rouges clignotaient, projetant des ombres dansantes sur les murs où des écrans de sécurité à moitié brisés crachaient des alertes JIU, aussi froides que menaçantes : «Intrusion détectée. Neutralisation imminente. » Son kit de piratage, un fouillis de câbles et d’écrans tactiles, était branché sur un terminal mural, l’interface luisant d’un bleu hostile. Ses lunettes glissaient sur son nez, embuées par la sueur et la peur.Faut ouvrir ces foutues portes, pensa-t-elle, ses doigts volant sur les touches. Le ...
... stock de JaX était là, quelque part dans ce bunker, mais les sécurités corpo – pare-feu adaptatifs, IA défensive – se refermaient déjà comme des pièges. —C’mon,c’mon, marmonna-t-elle, contournant un premier mur de code. Un message moqueur clignota : «Accès refusé : JIU est là pour vous protéger. » Tika jura, sa voix aiguë noyée par le chaos environnant. — Saleté de code ! Va te faire foutre ! Autour d’elle, le combat faisait rage, un tourbillon de violence pure. Des tirs de plasma bleutés creusaient des cratères fumants dans le béton. Six gardes en armure lourde, leurs fusils crachant des rayons, chargeaient depuis l’extrémité du couloir. Leur chef, un colosse à la visière noire, aboyait des ordres : — Ciblez la pirate ! Mais Bernina était là, tel un rempart vivant. Sa silhouette massive dominait le chaos, son armure à moitié arrachée par un tir plasma. Le bonnet gauche, déchiqueté, pendait en lambeaux, laissant un sein monumental libre de se balancer, luisant d’une sueur qui coulait en rigoles brillantes sur sa peau brune. Chaque mouvement – un swing de marteau, un coup de pied – faisait tressauter sa poitrine, projetant des gouttelettes qui scintillaient sous les néons. Elle grogna, puis chargea un garde trop proche de Tika. D’un mouvement brutal, elle l’écrasa contre le mur, son marteau pulvérisant son armure dans une gerbe de chair et d’acier. Des gouttes de sang éclaboussèrent l’écran de Tika, brouillant l’interface. — Putain, Berny… murmura la jeune ...