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Partie 3 : Le Braquage
Datte: 29/07/2026, Catégories: #aventure, #sciencefiction, fh, gros(ses), grosseins, groscul, Auteur: Plastica, Source: Revebebe
... porte tint bon, moqueuse. À l’intérieur de son armure, Bernina suffoquait. La chaleur de son corps drak, prisonnière des plaques d’acier, transformait l’habitacle en fournaise. La sueur coulait sur sa peau épaisse, traçant des ruisseaux brûlants entre ses seins qui tressautaient à chaque coup, son marteau heurtant encore l’acier avec un choc sourd. Ses fesses, comprimées, frémissaient sous l’effort, muscles bandés comme des câbles de vaisseau. Chaque swing de son arme envoyait des ondes dans son corps, ballet de puissance et de chair confiné dans ce sarcophage de métal. Encore un coup.CLANG. La porte gémit, mais ne céda pas. Bernina haletait. Un doute, froid comme le vide spatial, s’insinua.Bernina forte, mais porte plus forte ? Les images de son passé – rejetée par son clan, traitée de monstre, abandonnée dans le désert – lui nouèrent les entrailles. L’équipage, sa nouvelle famille, comptait sur elle. Vadim, avec son joli sourire et ses yeux qui la trouvaient belle. Karla, qui l’appelait « ma grosse » avec affection. Tika, fragile mais brave. Milo et ses blagues qu’elle ne comprenait jamais. Si elle échouait, ils tomberaient.Bernina pas laisser tomber famille. — Encore, ma puce ! Tu peux le faire ! La voix de Vadim perça le vacarme de l’alarme stridente. Il était là, blaster au poing, protégeant Tika qui se recroquevillait derrière un rocher, son scanner tremblant dans ses mains. Karla, à quelques mètres, ajustait son fusil à plasma. Elle cria, elle aussi ...
... : — Allez, fais danser ce cul, ma grosse ! On n’a pas toute la nuit ! Un son grave vibra dans la poitrine de Bernina. Leurs mots étaient des flammes ravivant sa rage. Elle n’était pas un monstre. Elle étaitleur monstre. Elle serra son marteau, ses biceps gonflés, et frappa encore.CLANG. L’acier hurla, une plaque se tordant. Mais l’ennemi ne lui laissait pas de répit. Un vrombissement déchira l’air : cinq gardes en jetpacks, armures légères scintillant sous les néons, surgissaient de la pyramide. Leurs fusils à plasma crachaient déjà des rayons bleutés, creusant des sillons fumants dans le sol. L’un d’eux cria un ordre, pointant Bernina. — Neutralisez celle en armure ! Karla riposta la première, ses yeux bioniques verrouillant les propulseurs des jetpacks. Deux tirs précis, deux explosions. Les gardes s’écrasèrent. Vadim esquiva un rayon, roula au sol, et tira, touchant un troisième homme au torse. — Tika, planque-toi ! hurla-t-il. Bernina ignora les tirs, un rayon frôlant son armure, noircissant l’acier. Un garde plongea vers elle, trop confiant. Elle pivota, sa queue écailleuse fouetta l’air comme un câble d’acier, et elle l’envoya s’écraser contre le béton noir, son casque éclatant comme un œuf. — Bernina pas là pour jouer ! rugit-elle, sa voix hachée vibrant de fureur. Mais la porte tenait toujours. Chaque coup drainait ses forces, ses muscles hurlant, la sueur trempant sa peau… Elle pensa à Vadim, à son toast au banquet, à Tika l’appelant « ma ...