1. Monopoly


    Datte: 26/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... trois. Six cases exactement. Son pion atterrit sur la case bordeaux de la rue de la Paix, la propriété la plus chère du jeu où mon pion s’est posé juste avant.
    
    "Je l'achète", déclare-t-il d'une voix étranglée.
    
    Ses yeux se posent sur moi avec une intensité nouvelle. Dans la lumière tamisée des bougies, son regard a pris une profondeur troublante. Je sens mon pouls s'accélérer sous l'examen de ses pupilles dilatées.
    
    "Tu es chez moi maintenant", murmure-t-il, sa voix rauque trahissant son émoi. “Je choisis ta poitrine en loyer”.
    
    Un frisson électrique parcourt ma colonne vertébrale. Mes tétons durcissent instantanément sous le tissu fin de ma robe. L'air du salon me paraît soudain plus épais, plus chaud. Je déglutis difficilement, ma bouche devient sèche.
    
    Lentement, presque cérémonieusement, je porte mes mains aux bretelles de ma robe. Le tissu noir glisse sur ma peau comme une caresse. Mes doigts tremblent quand je fais descendre les fines lanières le long de mes bras. Le décolleté béant révèle progressivement la naissance de mes seins, puis leurs courbes pleines.
    
    D'un geste fluide, je libère ma poitrine de l'étreinte du tissu. Mes seins jaillissent, libres, leurs mamelons déjà durcis par l'excitation et la fraîcheur de l'air. Ma peau nacrée frissonne sous les regards qui me dévorent. Je sens mes joues s'empourprer, mais aussi une chaleur humide naître entre mes cuisses.
    
    Marc se lève de son fauteuil avec une lenteur calculée. Ses longues jambes le portent ...
    ... vers moi en quelques enjambées. Il s'agenouille sur le tapis, face à moi, ses yeux à la hauteur de ma poitrine offerte. Son souffle chaud effleure ma peau, provoquant une chair de poule délicieuse.
    
    Ses doigts d'architecte, habitués aux courbes et aux volumes, effleurent d'abord mes seins avec une délicatesse infinie. Le contact de sa peau tiède contre la mienne déclenche une vague de plaisir qui irradie dans tout mon corps. Je ferme les yeux, ma tête bascule légèrement en arrière.
    
    Les mains de Marc se font plus audacieuses. Ses paumes épousent parfaitement la rondeur de mes seins, les pétrissent avec une douceur calculée. Ses pouces tracent des cercles concentriques autour de mes aréoles gonflées, s'approchant puis s'éloignant de mes tétons dressés dans un jeu de patience qui me fait gémir sourdement.
    
    Ma respiration devient saccadée. Chaque caresse envoie des décharges électriques directement vers mon bas-ventre. Je sens l'humidité s'accumuler dans ma culotte de dentelle, imprégnant le tissu fin. Mes hanches bougent malgré moi, ondulent en quête d'un contact qui ne vient pas encore.
    
    Du coin de l'œil, je perçois Thomas qui se penche discrètement, une main posée sur son entrejambe pour dissimuler son érection naissante. Son pantalon de toile se tend dangereusement au niveau de sa braguette. Il ne quitte pas des yeux le spectacle de mes seins malaxés avec précaution.
    
    Léa s'est rapprochée imperceptiblement, ses cuisses serrées l'une contre l'autre. Elle mordille sa ...
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