1. Julie – Le Uber n’en crois pas ses yeux.


    Datte: 25/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Cyp-Perruche, Source: Hds

    ... précède les gestes brutaux. Il a ouvert sa portière, contourné lentement la voiture, puis s’est glissé à l’arrière, avec moi. L’espace était étroit, les vitres encore embuées. Nous étions à l’abri. Mais ce n’était pas de tendresse que j’avais besoin.
    
    Je me suis jetée sur lui. Ou peut-être est-ce lui qui m’a happée. Mes mains ont défait sa ceinture en aveugle, tremblantes d’impatience. Son pantalon a glissé jusqu’à ses cuisses. Sa queue, dressée, large, chaude, palpitait déjà dans ma paume. Je l’ai caressée doucement d’abord, puis plus vite. Il grognait comme un animal. Et sans attendre qu’il dise un mot, je me suis empalée sur lui.
    
    D’un seul coup.
    
    Un cri m’a échappé, brutal, viscéral. Je me suis cambrée, toute en arrière, le dos tendu, les seins projetés vers lui. Mes mains agrippaient l’appui-tête, mes hanches roulaient d’elles-mêmes. Le cuir grinçait sous nos mouvements, la voiture tanguait à chaque va-et-vient. Il me tenait fermement, me possédait à chaque poussée. Ses dents ont trouvé mes seins à travers le tissu, il mordait, suçait, aspirait sans vergogne. Une main est montée à ma gorge. Il n’a pas serré. Juste posé sa paume, comme un avertissement.
    
    — Tu veux jouir là, comme une putain sur la banquette arrière ? a-t-il grogné, son regard planté dans le mien.
    
    J’ai haleté, chavirée de désir.
    
    — Oui… baise-moi… étrangle-moi… crache-moi dessus… je suis ta salope ce soir…
    
    Il m’a crachée en plein visage. Et c’était parfait. Cette souillure-là n’était pas ...
    ... une offense. C’était une offrande. Un acte d’appartenance.
    
    Je l’ai chevauché de plus en plus vite, gémissant à chaque coup, le foutre précédent dégoulinant le long de mes cuisses, mes hanches claquant contre les siennes. J’étais une furie. Une salope en liberté. Je voulais tout. J’ai joui une première fois, crispée contre lui, secouée de spasmes incontrôlables. Puis une deuxième, dans un cri rauque, les ongles plantés dans sa nuque.
    
    Il m’a attrapée soudain, sans prévenir, et m’a retournée d’un geste. Face contre siège. Les bras repliés. Les fesses hautes. Offertes.
    
    Et là… sans un mot, sans un avertissement…
    
    Il m’a prise dans le cul.
    
    D’un coup sec. Brutal. Entier.
    
    Un cri de surprise m’a échappé, un mélange de douleur et de plaisir que je n’avais plus goûté depuis des années. Mon corps s’est tendu, mon souffle s’est bloqué, mais je ne l’ai pas repoussé. Non. Je l’ai accueilli. Je l’ai voulu. Je me suis cambrée davantage, tendue au maximum, pour qu’il aille jusqu’au bout. Pour qu’il me marque, qu’il me défonce, qu’il me grave son passage dans les tripes.
    
    Il m’a baisée là, profondément, puissamment, les mains agrippant mes hanches, ses coups de reins claquant dans l’habitacle devenu moite, saturé de nos souffles et de nos râles. Je pleurais presque, le front posé contre le cuir, écrasée de plaisir.
    
    Et quand il a joui, il a crié. Fort. Comme un homme qui se perd en toi. Je l’ai senti pulser, jaillir, se répandre en moi avec une force animale. Mon anus s’est ...