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Entre deux feux (1/3)
Datte: 24/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds
... jeune homme lui fit tourner la tête : il était si romantique ! Quand il eut fini, elle avait les larmes aux yeux. — Tu es fou Elias, murmura-t-elle — Peut-être... mais je suis fou de toi ! Elias s’approcha d’elle, lui passa un bras autour du cou et vint l’embrasser : Lana ne se défendit pas, ouvrit ses lèvres et savoura la fougue de ce premier baiser. Un baiser, puis un autre, d’autres encore alors que des mains déjà parcouraient son corps, capturaient ses seins, les pétrissaient avec ardeur. Lana sentit ses mamelons se dresser, presque douloureusement pendant qu’un incendie monstrueux se développait entre ses cuisses. Elle se déconnecta de toute réalité, son esprit plongeant dans l’impérieuse tourmente sexuelle que ces caresses déclenchaient. Le corps de Lana s’arqua, propulsant ses seins et son pubis vers Elias, l’invitant à dépasser des limites qu’elle ne voulait sûrement pas franchir. Mais ses sens étaient si enflammés qu’elle ne pouvait résister. Avant qu’elle puisse rien y comprendre, les mains du guitariste étaient passées sous sa jupe, dans son slip. L’invasion avait été si soudaine, si inattendue qu’elle s’en trouva statufiée. Elle rua, tenta de se dégager, d’échapper à ses doigts qui la fouissaient. Son slip glissa sur ses cuisses, et Lana se retrouva dans cette position improbable où son sexe se trouvait désormais totalement accessible. Elle aurait voulu remettre le vêtement en place, protéger son triangle fendu mais étourdie, elle n’en trouva pas la ...
... force. Partagée entre raison et folie, entre refus et acceptation, Lana se sentit toutefois très vite prête à céder. Plaquée au mur, elle finit par obéir aux mains qui la poussaient à écarter ses cuisses. Elle ne protesta pas quand Elias fit tomber le slip sur ses chaussures : elle se débarrassa elle-même de l’encombrant et écarta scandaleusement ses cuisses, se tassant même légèrement sur elle-même. Alors qu’Elias l’étourdissait sous des baisers fougueux, ses doigts la dévastaient, jouaient dans ses replis, survoltaient son clitoris. Ses petites lèvres dépliées, écartées, sa fente ruisselante, Lana sentit son vagin se dilater, s’ouvrir, ouvrir la porte de son conduit intime. Des phalanges brutales pénétrèrent son antre incendié, cartographièrent son intimité, roulèrent sur la voute granuleuse du vestibule, patinèrent sur les parois velours du vagin, allèrent jusqu’à buter sur l’utérus. Les doigts allaient et venaient dans son chaudron, de plus en plus vite. Quelques instants seulement et Lana se sentit prête à s’envoler. Elle refusait ce quasi-viol mais en même temps, elle s’y abandonnait avec délices. Et quand qu’un pouce s’en vint débusquer son clitoris, la pauvrette décolla, s’explosa dans les nues, grimpa au septième ciel, vibra dans une félicité libératrice. Genoux tremblants, sans les doigts enfoncés en elle et qui la soutenaient, elle se serait effondré sur le trottoir. Lana, reprenant conscience, repoussa doucement son galant. Il était trop tôt, bien trop ...