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Emprise - Histoire de Laura Ch. 05
Datte: 21/07/2026, Catégories: Contrôle Mental, Auteur: APVapv, Source: Literotica
... ont bougé toutes seules. -- Mets-toi à genoux, ce sera plus confortable, ajouta-t-elle doucement. J'ai obéi. Gênée, rougissante, mais curieusement... bien. Mes mains se sont posées sur ses épaules, hésitantes d'abord, puis plus sûres. Elle soupirait doucement. Moi, j'étais là, à genoux, concentrée sur le moindre frisson de sa peau sous mes doigts. Y'avait une chaleur étrange qui montait entre mes cuisses. Je pétrissais la peau de son son cou d'abord. Marie ôta les bretelles de sa robe et dégagea ses épaules pour que je vienne les masser. J'aimais bien sa peau et son parfum. En face de nous, Jacques nous observait avec un sourire en buvant un cognac. Puis, Marie m'a demandé de m'occuper de sa gorge. Alors, je me suis repositionnée et j'ai vu son décolleté qui s'était accentué quand elle avait baissé ses bretelles. Putain, elle m'a fait masser sa gorge et j'avais la naissance de ses seins sous les yeux. Le sillon entre globes me donnait le vertige. Dans mon ventre, ça papillonnait. Ça s'est terminé là. Heureusement... enfin... j'sais pas! Je me sentais de mieux en mieux avec eux. Avec Monsieur et Madame Mousatir. C'était bizarre, parce qu'on ne se connaissait pas depuis longtemps, mais j'avais l'impression qu'ils voyaient déjà clair en moi. Je me suis mise à parler. De mon enfance, de cette foutue pression que j'ai toujours ressentie. De ma mère, Linh. Celle qui ne m'a jamais vraiment regardé. Moi, petite fille esseulée recherchant toujours l'amour d'une femme ...
... sèche et distante. De mes études, de comment j'ai tout donné, parfois au bord de l'explosion. Et surtout, de mon entreprise. De ce projet qui m'obsède, qui me bouffe parfois, mais qui me fait tenir debout. Je leur ai avoué que j'étais souvent angoissée quand il fallait prendre des décisions importantes. Stratégiques. Que j'avais peur de tout foirer. Peur de décevoir. Monsieur Mousatir m'a regardée avec calme, presque comme un père. -- Nous serons là pour te conseiller, m'a-t-il dit d'un ton posé. Nous connaissons beaucoup de monde à la mairie et à la région. J'ai senti ma gorge se serrer. -- Merci... vraiment. Au moment de partir, Jacques m'a raccompagnée jusqu'à la porte avec son éternel calme tranquille. La main posé dans le bas de mon dos, il m'a lancé un sourire chaleureux : -- Viens, samedi prochain, Laura. On fait un petit barbecue à la maison. Rien de très chic, hein. Notre décoration n'est pas aussi raffinée que la tienne, mais elle est fonctionnelle, toute en rusticité. -- Chacun ses goûts, Monsieur, ai-je répondu avec un sourire poli en sentant sa main d'homme dans le bas de mon dos, presque sur le haut de mes fesses. J'étais sur le point de les saluer quand Madame Mousatir s'est approchée. Elle m'a embrassée sur la joue, elle a glissé une main légère sur ma hanche... et m'a donné une petite tape sur les fesses. Un geste rapide, précis, qui m'a figée sur place. -- Tu vois que tu portes très bien les robes, Laura. Tu ne devrais pas hésiter à ...