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Emprise - Histoire de Laura Ch. 05
Datte: 21/07/2026, Catégories: Contrôle Mental, Auteur: APVapv, Source: Literotica
... pile, on a sonné. - Laura, nous sommes là, c'est quoi ton code? Dit Marie directement sans un bonjour. - Le code est 1403 pour entrer! Au quatrième étage à gauche. Je vous attends. Marie, impeccable comme toujours, portait une robe ivoire et un manteau léger jeté négligemment sur les épaules. Sa poitrine volumineuse, encore, moulée sa robe à bretelle. Jacques, discret, derrière elle. J'les ai fait entrer, un peu nerveuse. -- C'est magnifique ici, Laura, dit Marie en faisant le tour du salon. -- Merci. J'ai tout refait l'an dernier. Vous avez vu la verrière? J'adore la lumière que ça donne. - Cet immeuble est magnifique et idéalement placé. Le soir la vue doit être magnifique! lança le p'tit vieux avec son sourire gentil. - Oh oui, Monsieur Mousatir! De la terrasse, on voit le soleil se coucher derrière les îles et ensuite les lumières de la ville illuminent la baie. - Tu nous feras visiter, petite! annonce Marie après avoir embrassé Laura. - Bien sûr, Madame Marie! donnez-moi vos vestes que je vous débarrasse. Ils ont visité, doucement, posant des questions, regardant les détails. Marie touchait les objets du bout des doigts, comme pour les juger. Jacques se contentait d'acquiescer, ses yeux calmes mais attentifs. Il regardait dans les coin et les plafonds. Curieux? Il avait travaillé dans le bâtiment, je crois. Pendant le repas, les premières bouchées ont été silencieuses. Puis Marie a levé les yeux vers moi, son ton posé, mais avec cette ...
... pointe tranchante que j'commençais à reconnaître. -- Tu sais, ma petite Laura... tu pourrais être sublime. Vraiment. Mais il faut que tu arrêtes de te cacher. Cette robe, c'est un bon début. Mais tu portes encore ton corps comme un fardeau. Il mérite mieux. J'ai rougi, baissé les yeux. Jacques, lui, m'a lancé un regard lent, appuyé, et a hoché doucement la tête. Comme si tout ça était une évidence. Il fixait ma poitrine. J'étais gênée, ouais. Mais j'me suis pas rebellée. Au contraire. Y'avait un truc en moi qui fondait, qui voulait plaire. Qui voulait exister dans leurs yeux. Marie s'occupait de moi. Elle me voyait. Et ça, c'était rare. Alors j'ai souri. Un peu crispée, mais sincère. Parce que malgré la gêne, j'avais envie d'y croire. Après le repas, Marie s'était tranquillement installée sur le canapé. Elle avait croisé les jambes, pris une gorgée de thé, puis elle s'était tournée vers moi, un sourire doux au coin des lèvres. -- Ma petite, tu veux bien me masser les épaules? J'ai des tensions horribles, là. J'ai eu un petit rire nerveux. J'savais pas si elle plaisantait. -- Euh... vous voulez dire... maintenant? -- Bien sûr, ma petite. Viens. T'as des mains faites pour ça, j'en suis certaine. Y'avait rien d'agressif dans sa voix. Juste cette façon qu'elle avait de dire les choses, comme si elles étaient déjà décidées. J'ai hésité. Puis, en croisant le regard de Jacques, calme, silencieux, presque complice, j'ai senti mon ventre se nouer. Mes jambes ...