-
Princesse Sofia et le Dragon
Datte: 20/07/2026, Catégories: #collaboratif, #drame, #érotisme, #vengeance, #adultère, #différencedâge, #domination, #Oral, fh, hplusag, extracon, hotel, hsoumis, fdomine, chantage, contrainte, préservati, jeu, sm, attache, BDSM / Fétichisme yeuxbandés, bougie, Auteur: Rainbow37, Source: Revebebe
... qui coulent sur ses épaules. La porte s’ouvre brusquement. Carole entre, les talons claquant sur le sol. Son regard cherche, trouve Sofia, et se durcit aussitôt. — T’es fière de toi ? — Non madame. Je ne fais que suivre les ordres. Puis elle s’avance vers son casier, lentement. Elle garde sa contenance, même si ses doigts tremblent légèrement sur la serrure. — Tu crois que je l’ai pas vu, hein ? Ce manège. Tu crois que c’est nouveau ? Le ton de Carole est sec, tranchant comme un verre brisé. Elle s’approche, les bras croisés contre sa poitrine, l’œil noir. — Et tu crois que ça va durer ? Il en a vu passer, des gamines comme toi. Des dizaines. Et devine quoi ? Elles finissent toutes pareil. Usées, jetées, remplacées. Sofia se tourne vers elle, ses mains s’accrochant un peu plus à la serviette nouée autour de son corps. — Peut-être, je vous dis que je l’ai pas cherché… Je n’ai pas l’intention de vous remplacer. C’est ça qui vous fait peur ? Carole écarquille les yeux, choquée par le calme avec lequel la question est lancée. — T’as pas idée de ce que j’ai enduré. J’ai tout supporté. Humiliations, silences, mensonges. Et j’ai jamais bronché. C’est moi, la vraie, la constante. Pas les passades. Pas les distractions. Et crois-moi, j’ai pas fait tout ça pour qu’une gamine me prenne ma place. D’un geste sec, elle saisit la serviette de Sofia et lui arrache. Le tissu tombe au sol dans un froissement humide. Carole reste figée. Le corps de Sofia est ...
... une provocation silencieuse. Une peau dorée par le soleil, tendue sur des courbes pleines et harmonieuses. Sa poitrine, au galbe insolent, pointe fièrement. Ses hanches dessinent une ligne naturelle, presque sculpturale. Mais c’est surtout la manière qu’elle a de rester immobile, nue, droite, sans rien dissimuler, qui désarme Carole. Un silence s’installe. Long. Presque gênant pour la collaboratrice de Marc. Elle détourne alors le regard. — Je vais te surveiller. Jour et nuit. Crois pas que je vais te laisser faire. Elle se penche, ramasse la serviette et la tend sèchement à Sofia. — Rhabille-toi. On est pas dans un bordel ici. Puis elle sort en claquant la porte. Le silence retombe. Sofia reste seule, debout, le regard vide. Quand la tension qui la tenait debout se relâche, elle s’assied lentement sur le banc en bois, la serviette toujours autour d’elle. Elle laisse sa tête tomber entre ses mains, respire fort, à court d’air. Le choc la rattrape d’un coup. Elle ferme les yeux, serre les mâchoires. Un sanglot monte, étouffé, puis un autre. Quelques larmes s’échappent. Mais elle ne cède pas. Pas entièrement. Son souffle se stabilise. Elle redresse la tête. Attrape son téléphone. — Allô, maman ? Sa voix est douce, presque joyeuse, comme pour mieux masquer son mensonge. — Oui, j’ai fini le ménage à la clinique, je ne vais pas tarder… Oui, un peu fatiguée, mais ça va. Et toi ? Tu as mangé ? Elle sourit, un sourire doux, faux, mais tendre. — Tu ...