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Princesse Sofia et le Dragon
Datte: 20/07/2026, Catégories: #collaboratif, #drame, #érotisme, #vengeance, #adultère, #différencedâge, #domination, #Oral, fh, hplusag, extracon, hotel, hsoumis, fdomine, chantage, contrainte, préservati, jeu, sm, attache, BDSM / Fétichisme yeuxbandés, bougie, Auteur: Rainbow37, Source: Revebebe
... magnifique garde-robe. — J’ai encore des contacts, un réseau, je vais me refaire. — Mais quand est-ce que tu vas comprendre que tu es fini ? Personne ne prendra le risque de te suivre, je n’ai pas tout donné au juge Marconi, j’ai gardé quelques cartes dans ma manche, au cas où… Il la fixe, incrédule. — Pourquoi… Pourquoi tant d’acharnement ? Elle pose lentement son verre, le regarde droit dans les yeux. — Pour Leïla. Il fronce les sourcils. — Qui ? — Ma mère. Celle qui est partie quand tu as sorti ta bite sur ton bureau. Elle. Elle a tenu bon. Elle a vécu dans la merde, mais elle nous a élevées, mes sœurs et moi. Avec courage, seule. Et aujourd’hui, c’est ce que je suis venue récupérer. Ce que tu lui as volé. Sa dignité. Et celle des autres. Il ne dit plus rien. Il tremble légèrement. Il regarde l’eau au loin. Il sait. Tout est terminé. — Belle petite pute, finit-il par cracher. Tu m’as bien baisé. Mais je garderai au moins cette image de toi à genoux, en train de me sucer. Elle rit. Un vrai rire, cette fois. — Mais je ne te suçais pas. J’aspirais ton âme. ...
... Maintenant ton image est morte. Ton fric est parti. Ton procès arrive. Les victimes parlent. Et moi… moi j’en ai fini avec toi. Tu commences même à me lasser. Elle se lève, lisse sa robe. Avant de partir, elle ajoute, plus posément : — Tu sais ce qui m’a décidée ? Ce n’est pas que ce que tu as fait avant. C’est ce que tu lui faisais encore. À elle. Il fronce les sourcils, sans comprendre. — L’auberge. Ce projet que ma mère portait depuis des années, pour accueillir des femmes battues. Tu l’as bloqué. Par fierté. Par rancune. Elle le fixe. — Tu ne t’es jamais arrêté, Marc. Et moi, je n’ai pas eu le choix. Il fallait que ça cesse. Puis elle fait quelques pas, se retourne. — Au fait. L’auberge va ouvrir. Ton adjoint à la mairie a déjà signé l’ouverture administrative, c’était ça ou tomber avec toi. Elle sourit, doucement. — On va y accueillir ces femmes en souffrance. Et leurs enfants. C’est moi qui ai trouvé le nom du projet : Princesses. Elle pose un billet sur la table. — Ce n’est pas pour toi. C’est pour le café. Et elle s’en va, les cheveux au vent, sans se retourner.