1. Princesse Sofia et le Dragon


    Datte: 20/07/2026, Catégories: #collaboratif, #drame, #érotisme, #vengeance, #adultère, #différencedâge, #domination, #Oral, fh, hplusag, extracon, hotel, hsoumis, fdomine, chantage, contrainte, préservati, jeu, sm, attache, BDSM / Fétichisme yeuxbandés, bougie, Auteur: Rainbow37, Source: Revebebe

    ... lui.
    
    — Dans les faits, elle va te décharger de certaines tâches. Tu gères l’opérationnel. Elle, elle gérera ce que je lui confie. C’est clair ?
    
    Carole hoche la tête, silencieuse. Son regard glisse vers Sofia. Marc le capte et s’en amuse, un rictus discret au coin des lèvres.
    
    Les jours suivants, Sofia devient l’ombre de Marc. Elle répond à ses appels, classe des dossiers, récupère des signatures. Elle n’intervient jamais, ne propose rien. Elle écoute, retient. Présente, mais sans poids. D’abord.
    
    Puis, doucement, elle s’installe. Marc commence à parler devant elle comme si elle n’était pas là : de ses factures gonflées, de ses petits arrangements à la mairie, de ses combines pour voir Venci rafler les bons appels d’offres. Sofia reste de marbre. Il prend ça pour de la loyauté.
    
    Pendant ce temps, Carole décline. Le téléphone ne sonne plus pour elle. Elle ne monte plus aussi souvent aux derniers étages. On ne la consulte plus. Elle devient un rouage sans huile, une pièce en trop dans une machine qui s’est déjà réorganisée sans elle.
    
    Un jour, en remontant du deuxième, elle croise Sofia qui sort de l’appartement du dernier étage. Cheveux relevés, chemisier ouvert sur une clavicule dorée. Le sourire aux lèvres. Carole comprend tout. Cet appartement, c’est le sanctuaire de Marc, un lieu interdit, même à sa femme. Que Sofia en sorte ainsi, rayonnante, signifie plus qu’un simple privilège : c’est un signe de pouvoir, d’exclusivité. Et pour Carole, c’est une gifle ...
    ... silencieuse, il n’y a toujours eu qu’elle à cette position.
    
    Elle n’hésite pas. Monte. Frappe. Entre.
    
    Marc est au salon, chemise ouverte, verre à la main. Il l’observe sans bouger.
    
    — Tu es moins concentré, Marc. Elle te détend trop. Elle est trop calme, trop cultivée. C’est pas une simple femme de ménage. Tu le vois pas ? Tout est faux chez elle.
    
    Il ne répond pas. Elle s’avance.
    
    — T’es en train de perdre la tête.
    
    Il repose son verre.
    
    — Et toi tu oublies à qui tu t’adresses… T’es juste jalouse. Et aveugle. Tu crois être indispensable. Mais tu n’es rien, Carole. Rien qu’une carcasse à bout de souffle.
    
    Elle blêmit.
    
    — Je… je peux changer. Je peux faire mieux.
    
    Il s’approche, doucement. Elle recule, désorientée. Il pose une main sur sa joue.
    
    — Tu sais ce qu’il te reste à faire.
    
    Elle croit comprendre. Elle s’agenouille, un geste réflexe. Lui recule.
    
    — Non. Ce que je veux, c’est que tu ne remettes plus jamais les pieds ici. Cet appartement n’est plus pour toi. Et à partir de maintenant tu arrêtes de me tutoyer, ça devrait t’aider à comprendre où est ta vraie place dans cet établissement.
    
    Elle baisse les yeux. Marc la regarde encore un instant. Puis se tourne vers la baie vitrée.
    
    Carole quitte la pièce sans bruit. Elle vient de perdre la seule chose qu’elle chérissait : sa place dans l’ombre de Marc.
    
    Quid de Sofia, se demande Marc. Un verre à la main, il fait défiler les images de vidéosurveillance. Il s’arrête sur une séquence : Sofia dans un ...
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