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Le Pouvoir à la Belle Epoque Ch. 12
Datte: 20/07/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Walterego, Source: Literotica
... seule compte ... » « Alors .. continue ... aah ... mon ... Doué ... aaah ... fais-moi ... bien... aah ... jouir ! » « J'ai trop ... humpf ... envie de ma ... aargh ... femme ... enceinte ... humpf ... pas .. tenir ... » « Ouiii ... donne ... je ... ooh .. aussi ... GO ... GAU ... THIER ! » Il ne répondit pas, son sexe fut emporté par les contractions spasmodiques du minou de Catherine et il l'inonda pour la seconde fois. Ils restèrent comme pétrifiés, savourant leur plaisir et le simple contact de leurs peaux. « Je crois que nos enfants aiment que nous fassions l'amour. Ils sont restés calmes depuis que tu m'as pénétrée. » « J'ai encore envie de prolonger leur sieste ... » « Hum .. c'est pas que je ne suis pas d'accord mais je dois d'abord faire un détour par la salle d'eau. Tu veux bien m'aider? » Ils firent encore deux fois l'amour cet après-midi là et, au souper, les autres convives ne purent que noter le changement d'humeur de la maîtresse des lieux. En gardant sa main sur le bras de Gauthier toute la soirée, elle s'arrangea d'ailleurs pour faire passer un message clair aux autres femelles de la maisonnée : « Aujourd'hui, il est à moi, rien qu'à moi ! ». A la fin du repas, elle faillit s'endormir sur sa chaise et fut heureuse que Gauthier l'emmène jusqu'à leur lit. « Reste encore un peu avec moi » lui demanda t'elle « Je n'ai plus la force de faire quoi que ce soit ais j'ai envie de te sentir contre mon dos » Il obtempéra, tira le drap ...
... sur eux et l'enlaça par derrière, la berçant doucement jusqu'à ce qu'elle s'endorme paisiblement. Malgré sa propre fatigue, il sentit une nouvelle érection se développer au contact des fesses de sa femme. Il ne voulait pas la réveiller mais il se connaissait trop bien pour ignorer les signes avant-coureurs. S'il ne jouissait pas à bref délai, son érection allait devenir douloureuse, sa verge et ses testicules gonfler et il ne fermerait pas l'oeil de la nuit. Résigné, il se contorsionna pour rouler sur le dos et commença à se branler puissamment. Dans son sommeil, Catherine gémit puis, sans se réveiller, roula sur le côté qui faisait face à son mari. Gauthier commença à haleter lorsque les seins de sa femme apparurent dans toute leur splendeur : plus lourds que jamais mais toujours aussi fermes ; les mamelons déjà extra-larges en temps normal mangeaient maintenant près de la moitié de la surface et les tétons semblaient durs comme du béton. Sa main s'activa encore plus vite le long de son manche de chair. Il sentait la pression monter de ses testicules et diminua la cadence ; il ne voulait pas jouir trop vite alors qu'il avait une vue exceptionnelle sur l'excitante poitrine de Cathy. A trois reprises, il parvint au bord de l'explosion et arrêta de se masturber pour ne pas éjaculer sur le champ. Comme animé d'une vie indépendante, son bassin se soulevait pour faire coulisser sa verge dans sa main mais il tenait bon. Il recommença à se caresser, bien décidé à encore ...