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Le Pouvoir à la Belle Epoque Ch. 12
Datte: 20/07/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Walterego, Source: Literotica
Chapitre 12 : Naissance d'un Doué Le lendemain matin, Gauthier repartit avec Fernand vers Bruxelles via Paris en promettant de revenir pour le 14 juillet. « Je ne suis pas certain de pouvoir rester jusqu'au 21 juillet mais j'ai pris mes dispositions pour passer tout le mois d'août à Dogneville. » Dans les jours qui suivirent, Catherine passa par une phase de dépression qui inquiéta quelque peu sa belle-mère. Entre les difficultés physiques dues à la future naissance multiple et l'absence de son mari, elle avait tendance à broyer du noir. Elle passait autant de temps que possible dans la piscine pour soulager son dos et ses pieds mais il lui devenait de plus en plus difficile de s'extirper de la pièce d'eau. Même les caresses de Lucie et Mariette ne parvenaient pas à la dérider quand elle voulait bien se laisser faire. Seule Stéphanie ne semblait pas trop s'inquiéter de cette morosité. Elle était passée par là encore récemment et trouvait l'humeur chagrine de sa nouvelle amie parfaitement normale. Par ailleurs, elle s'était fixé un programme d'entraînement physique qui l'occupait à longueur de journée. « Avec les enfants, tu n'as même pas besoin de beaucoup de motivation, tu passes quand même tes journées à leur courir derrière » essaya t'elle de plaisanter avec Catherine mais sans succès. Cette dernière savait que Stéphanie passait régulièrement ses nuits en compagnie de Lucie et Mariette. Ces dernières n'attendaient qu'un seul enfant et étaient moins ...
... avancées dans leur grossesse et donc toujours intéressées par des nuits voluptueuses à trois. Savoir ses amies en train de se donner du plaisir alors qu'elle gisait seule dans son lit avec son énorme ventre ne contribuait certainement pas à la rendre plus joyeuse. Et les jumeaux qui jouaient régulièrement à touche-touche dans son abdomen l'empêchaient eux aussi de dormir, ce qui n'aidait pas. Même les télégrammes de Gauthier la faisaient passer de la dépression à l'euphorie avant de retomber dans la mélancolie. Jusqu'au treize juillet. La fenêtre de la chambre conjugale était grande ouverte en ce début d'après-midi pour laisser entrer l'air frais même s'il était plus tiède que frais et, alors qu'elle s'éventait pour essayer de faire passer des bouffées de chaleur malgré sa nudité, elle entendit soudain les sabots d'un cheval au grand galop résonner sur le gravier de la cour d'honneur. Immédiatement après, les pas lourds d'un homme lancé quatre à quatre dans les escaliers se firent entendre avant que la porte de la chambre ne s'ouvre aussi délicatement et silencieusement que les instants précédents avaient été tumultueux. Son coeur bondit en reconnaissant le visage interrogatif de son mari mais immédiatement, elle se recouvrit du drap de lit en criant ; « Gauthier, n'entre pas ! Je suis affreuse ! » Comme d'habitude, il n'en fit qu'à sa tête et s'approcha du lit tandis qu'elle ne pouvait s'empêcher de l'espionner en jetant subrepticement un regard par dessus le ...