1. Elèves 03 - Angleterre


    Datte: 18/07/2026, Catégories: Contrôle Mental, Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... ou politiques. Il devait aussi comprendre les cœurs et les esprits de ceux qu'il allait gouverner.
    
    - Viens, continua Lady Arabella Fitzroy en se dirigeant vers une sculpture en marbre, une magnifique Vénus en pied. Approche et observe cette œuvre. Regarde comment l'artiste a capturé la grâce dans chaque courbe du marbre. Observe le galbe des cuisses jusqu'aux fesses.
    
    La femme caressait la sculpture au fur et à mesure et incommodait Robert qui n'osait pas fixer la nudité de la Vénus. Lady Arabella empoigna la poitrine ronde. Robert suivit sa tante, son regard oscillant entre la sculpture et la silhouette élégante d'Arabella. Chaque mot, chaque geste de sa tante semblait empreint d'une profondeur mystérieuse qu'il aspirait à comprendre et à maîtriser. Elle tourna son regard perçant vers lui, un sourire mystérieux jouant sur ses lèvres.
    
    - Tu es jeune, Robert, mais tu apprends vite. Le monde peut être impitoyable, mais avec la bonne guidance, tu seras prêt à affronter tous les défis. Et rappelle-toi, le pouvoir ne réside pas seulement dans le rang ou la richesse, mais dans la capacité à toucher et à comprendre les âmes. Ose prendre, ose commander, ose être le Duc que tu es!
    
    Robert acquiesça, sentant en lui naître une nouvelle détermination. Les leçons de sa tante étaient bien plus qu'un simple apprentissage de l'art ; elles étaient une initiation à la vie, à la responsabilité et au pouvoir.
    
    -
    
    UNE BRISE LEGERE FAISAIT ONDULER LES ARBRES du parc de Kensington, où ...
    ... se déroulait une fête élégante organisée par la haute société londonienne. Les dames en robes colorées et les gentlemen en redingotes sombres déambulaient parmi les jardins bien entretenus, échangeant des politesses et des éclats de rire feutrés. Le futur Duc, Robert Fitzroy se tenait à l'écart, observant la scène avec un mélange d'appréhension et de curiosité.
    
    Près de la fontaine centrale, la princesse Adélaïde de Luxembourg discutait avec plusieurs jeunes hommes. Sa beauté éclatante attirait tous les regards, et sa grâce naturelle éblouissait Robert, le rendant encore plus timide. Il serra les poings, incapable de trouver le courage de s'approcher d'elle.
    
    Lady Arabella Fitzroy, vêtue d'une robe de satin pourpre qui soulignait sa silhouette voluptueuse, remarqua l'hésitation de son neveu. Elle s'approcha de lui, ses yeux perçants trahissant une légère irritation.
    
    - Robert, chuchota-t-elle d'une voix tranchante, pourquoi restes-tu planté là comme un arbre? Va donc parler à la princesse Adélaïde.
    
    Le jeune homme secoua la tête, son visage pâle de nervosité.
    
    - Je... je ne peux pas, tante Arabella. Elle est entourée de tant de monde, je ne saurais quoi dire.
    
    La duchesse de Hartington fronça les sourcils, son regard devenant plus sévère.
    
    - Cela suffit, Robert. Ta timidité est inacceptable pour un futur duc. Viens avec moi.
    
    Elle le saisit fermement par le bras et l'entraîna à l'écart, derrière une haie de buis. Là, loin des regards indiscrets, elle se tourna ...
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