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Elèves 03 - Angleterre
Datte: 18/07/2026, Catégories: Contrôle Mental, Auteur: APVapv, Source: Literotica
... sentant la frustration monter en lui. Lady Arabella Fitzroy soupira doucement, mais ses yeux restaient perçants. - Regarde les détails, Robert. Les muscles tendus, les regards échangés, la tendresse dans leurs gestes. Que ressens-tu? Que pense l'homme? Que pense la femme? Robert déglutit, tentant de se concentrer. Il sentit le poids du regard de sa tante sur lui, une présence écrasante et stimulante à la fois. - Je... je vois de l'amour, et... de la passion, balbutia-t-il, mais aussi une sorte de lutte. Une lutte pour être ensemble, malgré les obstacles. Lady Arabella hocha la tête, encourageante. Elle passait lentement sa main sur les fesses de marbre de l'homme pour migrer vers son pénis. Son neveu observait sa tante caresser également les seins de la femme. - Bien, continue, Robert. Que signifie cette lutte pour toi? Mais Robert ne pouvait aller plus loin. Les mots lui échappaient, et les gestes de sa tante le faisaient se sentir encore plus minuscule. - Je... je ne sais pas, tante Arabella. C'est trop... trop compliqué. Lady Arabella Fitzroy s'approcha de lui, sa silhouette imposante se dressant au-dessus de lui. - Robert, tu es un Fitzroy. Un jour, tu seras duc, et tu devras diriger avec assurance. Tu dois apprendre à maîtriser tes émotions et à exprimer tes pensées clairement. Un duc doit avoir de l'assurance avec les dames, et son autorité doit irradier. Elle fit une pause, ses yeux se plissant légèrement. - Tu dois apprendre à ...
... exercer ton autorité, Robert, et cela commence ici et maintenant. Robert sentit son cœur se serrer de honte et de confusion. L'idée de devoir affronter encore le regard de sa tante sur sa nudité, le plongeait dans des sentiments contrastés. Il baissa la tête, cherchant désespérément un moyen d'échapper à cette épreuve. - Tante Arabella, je... je ne peux pas, murmura-t-il, la voix tremblante. C'est trop difficile pour moi. Lady Arabella Fitzroy posa une main ferme sur son épaule, son visage à la fois sévère et compatissant. Ils rejoignirent une petite salle où un petit déjeuner les attendait. Elle commença par les biscottes qu'elle trempa dans son thé. Elle fit comme si Robert n'était pas là. Le jeune duc regarda sa tante remonter les pans de sa robe et entrouvrir ses puissantes cuisses. Les jambes épaisses se décroisaient parfois et le jeune homme vit presque son sexe. Regarder sa tante dans toute sa sensualité et cette semi-nudité lui fit un effet fou. Il bandait comme l'autre jour dans le parc. Il espérait qu'elle ne s'en aperçoive pas. — Mais dis donc, c'est moi qui te mets dans cet état ? Lança Lady Arabella en lorgnant le bas du ventre de son neveu. Il devint instantanément écarlate, et baisse les yeux. — N'aie pas honte, c'est normal, tu sais. Allez, déshabille-toi ! Au moins, tu ne seras pas à l'étroit et je pourrais profiter de ta vigueur à défaut de ta conversation. Il avait bien entendu, mais mon cerveau était complètement paralysé. Robert avait ...