1. L'enfer de Naira Ch. 14


    Datte: 18/07/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: liviolheure, Source: Literotica

    ... bonnet B. Ainsi que Macha, dix-huit ans également, une bombe russe aux gros seins et au cul incroyable, avec de longs cheveux blonds et une peau de porcelaine. Naira note que la blonde a un anneau à chaque téton. Elle se dit que cela doit faire très mal quand on les pose... si seulement elle savait... Bien qu'offrant un service total comprenant l'anal, elles n'ont jamais encore travaillé pour la société Pablo Nino. Elles ont néanmoins reçu une formation pour savoir comment se tenir selon les désirata de l'entreprise faisant appel à elles deux. Il n'y a aucune information sur la durée et la qualité de ladite formation, mais Naira imagine que cela doit être relativement succinct.
    
    Aussi, elle retrouve les deux filles pour les briefer une demi-heure avant l'heure du rendez-vous. Mais dès qu'elles entrent dans son bureau, Naira comprend que tout briefing sera inutile. Les filles se mettent directement au garde-à-vous, tête baissée, yeux fixant le sol, dans la position voulue, destinée aux plaisirs des hommes... ou des femmes. Le rendez-vous a lieu au dernier étage de la tour appartenant à Pablo Nino. Dans une salle que l'on appelle l'Éden, une salle de réunion qui fait aussi usage de lupanar pour les cadres les plus importants et les plus gros clients. Quelques minutes plus tard, Naira se retrouve donc à l'extérieur de l'Éden, avec deux jeunes canons à peine habillées... des filles à café... des putes en rose... Naira, si elle connaît leurs prénoms, ne sait pas vraiment comment ...
    ... les présenter ou penser à elles, autrement que comme des putains.
    
    Comme le souhaite la demande, les deux putains ne portent que des strings roses, vraiment minimalistes, on aperçoit à peine la ficelle entre leurs fesses. Le seul autre accessoire étant des talons hauts, vraiment hauts, à tel point que la belle employée se demande comment elles font pour marcher avec. Naira lit l'appréhension, la peur et le dégoût dans leurs yeux. Bien que nouvelles, elles savent ce qui les attend. D'ailleurs, elles ont déjà chacune deux tatouages. Le commun aux deux, un éclair avec les deux i majuscules de part et d'autre. Et un numéro sur la fesse droite. BP 11587 pour Macha, la blonde. Et BP 11588 pour Abril la brune. Des tatouages qui, même avec des numéros et des lettres différentes, sont communs à toutes les filles à café. Interne ou externe. Marquées comme les putains qu'elles sont, comme si elles ne s'appartiennent plus, mais appartiennent à l'entreprise. Comment des femmes jeunes, belles et intelligentes peuvent-elles accepter cela ? À quel point doivent-elles être désespérées ? Combien faut-il les payer pour les marquer ainsi ? Pour se dégrader volontairement pour cette entreprise. Pour servir leurs supérieurs. Naira ne peut imaginer ce que cela doit être pour elles, pour leurs psychés. À moins que ces tatouages ne soient que temporaires, faits juste pour satisfaire les cadres et les clients, mais qui partent avec le temps. Naira se dit qu'il faudra qu'elle se renseigne. Auprès de ...
«1234...24»