1. L'enfer de Naira Ch. 14


    Datte: 18/07/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: liviolheure, Source: Literotica

    ... entretien, mais aussi de notre nuit ensemble. Vraiment un bon souvenir.
    
    Les yeux, le cerveau de Naira montrent son dégoût, mais sa bouche dit :
    
    - Moi aussi monsieur, moi aussi.
    
    - Vraiment ?
    
    - Vraiment, monsieur...
    
    - Si tu t'occupais de notre rafraîchissement ?
    
    - Avec grand plaisir, monsieur. Que puis-je vous apporter, monsieur ?
    
    Naira parle avec grand respect, ne voulant pas le froisser, dieu sait ce qu'il pourrait lui faire.
    
    - Ce sera une coupe de champagne pour moi. Garcia ?
    
    - Une vodka, sec.
    
    Naira trouve cela surréaliste, deux filles magnifiques, à moitié nues, tournoient et essaient d'attirer l'attention des deux hommes, pendant que la belle employée prend les commandes de boissons. Mais au moins, elle n'est pas une fille à café.
    
    L'homme que Pablo Nino a appelé Garcia n'est pas beau ou laid. Il a l'air d'un tueur froid. Il fait frissonner la belle Naira. Sa façon de la regarder... brrr... Des yeux qui la détaillent, mais pas juste avec envie, non, comme ceux d'un prédateur devant sa proie, attendant de frapper de manière inattendue. Ces deux hommes, devant lesquels elle se sait sans défense, la font frissonner, Naira sait qu'ils représentent un danger pour elle. Face à eux, la belle employée sait qu'elle ne vaut pas plus que les deux putains presque nues. Pablo Nino d'ailleurs la désigne du menton.
    
    - Garcia, mon vieil ami, tu vois cette fille, en as-tu déjà vue de plus belle qu'elle ?
    
    - Non, jamais, Dieu sait pourtant que j'en ai ...
    ... vu.
    
    Bien qu'elle sache qu'elle est aussi un cerveau, devant ces deux salauds, Naira se sent simplement comme un corps.
    
    - Ses atouts vont avec son physique. Elle a une chatte accueillante, un trou-du-cul délicieux, une bouche comme tu n'en as jamais eues. Et ses seins, putains, ses seins...
    
    Les larmes montent aux yeux de la belle employée, il ne peut pas parler d'elle comme cela à un inconnu.
    
    - En outre, elle a ce qu'il faut. Elle sait ce qu'elle veut. Lors de son entretien de fin de stage, elle s'est jetée sur moi. Littéralement...
    
    Tu parles, sale porc, tu m'as violée... toute la soirée... toute la nuit... jusque au petit matin... Je t'ai laissée faire... mais c'était un viol.
    
    - Elle a voulu que je la baise, que je l'encule, que je la laisse me sucer. Pas vrai, Naira ?
    
    Elle a envie de hurler qu'il n'est qu'un menteur, qu'un affabulateur... que rien n'est vrai... Au lieu de cela, elle s'entend dire :
    
    - Monsieur est bien bon. Il prend soin de ma réputation. Si j'ai bonne mémoire, j'ai été beaucoup plus salope que cela encore. Je vous ai carrément dit que si vous m'offrez le contrat dont je rêve, je vous laisse tout me faire jusqu'au petit matin. Même les choses les plus sales... Même avec d'autres... mais vous ne m'avez gardé que pour vous... j'ai adoré... tout... comme je vous l'ai dis... un merveilleux souvenir...
    
    Naira se dégoûte, en plus de s'être laissée violer, elle rend les mensonges de son agresseur vrais.
    
    - Et j'ai bien fait de céder à ce ...
«1...345...24»