1. Débordements à la C.A.F.


    Datte: 16/07/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: descollages, Source: Hds

    ... arriver à 10 h 00 : personne ne voyait la différence. Claire avait son ascenseur privé. Plus de collègue à bisouter, sans compter les mains aux fesses de certains queutards toujours en manque, malgré leurs couilles complètement desséchées.
    
    De temps à autre, elle descendait dans le service des fraudes. Christine Pelletier la Responsable Contentieux avait ordre d’imprimer un listing précis des allocataires peu scrupuleux qui détournaient parfois des sommes conséquentes.
    
    Christine et Claire les recevaient parfois en privé pour les intimider. L’effet était immédiat. Seulement de temps en temps quelques récalcitrants continuaient, sans broncher, leurs petites magouilles. Les deux femmes se devaient de passer à l’étape supérieure.
    
    Ces derniers étaient accueillis dans la salle dite "rouge". Une pièce à part, décorée dans un style très moyenâgeux. Une grande table monastère en guise de bureau, et toutes sortes d’instruments de torture en fer forgé donnaient le ton à l’ambiance générale. Un vrai club sado-maso.
    
    Djibril Benarfa, un père de famille d’origine malienne fut accueilli comme il se doit, entre ces quatre murs dont l’éclairage diffus était loin d’inspirer la convivialité habituelle de la C.A.F.
    
    — Vous êtes prié de rester debout, ma collègue va se charger de vous mettre complètement à poil
    
    — Mais vous n’avez pas le droit… je proteste ! S’insurgea le black d’une trentaine d’années
    
    — Tais-toi ! Sinon, tu finiras à la rue comme un vulgaire clochard ! À mendier ...
    ... comme un chien miteux, c’est ça que tu veux ?
    
    Une fois dans son plus simple appareil, les deux femmes furent hypnotisées par le membre viril de Djibril. Sans faire de mauvaises rimes. Une vraie matraque de C.R.S., ou plutôt un rouleau à pâtisserie… sauf qu’il n’était du tout l’heure d’étaler une pâte sablée en suivant les recettes de Cyril Maniac.
    
    En revanche les deux femmes avaient un tout autre appétit. Déjà Christine commençait à effleurer cette "chose" insolite. L’objet de désir pris le temps de gonfler pour enfin se tenir au garde à vous, raide comme la fusée Ariane prête au décollage vers les étoiles.
    
    Que dire de cette paire de couilles. Grosses épaisses, charnues, énormes… d’autres superlatifs auraient pu rallonger la liste… Mais passons. Imaginez simplement deux avocats bien mûrs retenus par un concombre gigantesque.
    
    — Tourne-toi que je vois ton cul ! Ordonna Claire, qui déjà se tripotait sous la table.
    
    Elles étaient parfaites, deux vraies fesses rebondies, fermes à croquer. Christine en profita pour explorer les contours galbés d’une perfection inouïe. À force de les toucher, elle sentit sa vulve devenir moite et ruisselante, à deux doigts d’exploser de désir. Sachant qu’il s’agirait de l’index et du majeur bien entendu.
    
    Ce fut le moment de la prise de mesure. Christine sortit un mètre de couturière homologué AFNOR de couleur jaune avec un embout renforcé en métal brillant, légèrement arrondi.
    
    — Ne bougeons plus ! Insista Christine déjà en train ...
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