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Les Amours de Gladys et Arnold
Datte: 16/07/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: gengiskhan, Source: Literotica
... autrement. J'arrive au supermarché, en me demandant ce qu'il a prévu de faire pour que mon mec soit cocu. Je rentre et je le cherche dans le hall, il arrive dans mon dos et déjà il me fait la bise, il me dit. -- Comme ça, pour les clients, on est de vieilles connaissances puisqu'on se fait la bise en public. Bon, tu viens avec moi. On rentre dans les WC du magasin, un panneau devant les toilettes des femmes signale « « Hors service pour entretien » ». Il n'y a personne près de nous pour nous voir, il me prend dans ses bras et on rentre dans le local des WC, il y a de l'eau par terre à l'entrée. Il ferme la porte avec un carré. Il m'entraîne dans la cabine du fond. -- On n'a pas trop de temps, ma chérie, j'ai bien trop envie de toi pour organiser autre chose. Je suis sûr que tu es déjà mouillée. Il a raison, rien que de voir dans quelle condition je vais faire cocu mon mec, je suis trempée. Il passe ses mains sous ma mini, attrape mon string, en le descendant, il casse l'élastique de la ceinture, il le glisse dans sa poche de veste. Il me fait asseoir sur la tinette, ouvre son pantalon et sort de son caleçon une bite déjà semi-aride. Il écarte les jambes pour passer de chaque côté des miennes, me présente son membre. Suce pour que je sois plus ferme. Le phallus très mat est de belle taille, pas beaucoup plus long que celui d'Arnold mais déjà plus épais et tout veineux. Il sent un peu mais c'est supportable, il prend encore du volume dans ma bouche, surtout ...
... le gland. Je le masturbe doucement d'une main et de l'autre je m'astique le clito pour me faire encore plus mouiller, faut que je le sois bien pour faire rentrer ce morceau de viande. Une fois bien raide, il recule, se penche, me passe ses bras entre mes cuisses, ce qui les écarte très largement, il me tire sur le bord de la tinette et me lèche très vite la moule et mon bourgeon. Il me chuchote. -- Humm, je savais bien que tu étais déjà bien juteuse. Passe tes bras autour de mon cou, petit cœur. Il se redresse et m'emporte avec lui, ses avant-bras passés sous mes cuisses. Je suis suspendu à son cou. Il me plaque dans un coin des murs de la cabine, il descend une main pour diriger sa bite dans mon abricot et pousse son gland entre les lèvres de ma chatte. Rien que de faire rentrer son nœud, je souffle. -- Ouf, c'est gros, je ne sais pas si je vais pouvoir le prendre en entier. -- Tu es bien étroite, ma chérie, ça va être bon, tu me serres bien le nœud déjà. Il enfonce son pieu d'un seul coup jusqu'à la garde, il butte fortement dans ma chatte étroite et agresse mon utérus, elle avait envie de noir, il me la pistonne rapidement. Malgré la légère douleur, je me mets à jouir comme une dingue. Je lâche des plaintes assez fortes. -- Hohhot oui, putain, qu'elle est grosse. Aaaaaaa, oui je vais crever, c'est trop bon. Coincée entre le mur et lui, j'ai l'impression qu'il m'élargit et me creuse la chatte, je me dandine et tremble des cuisses et du bas-ventre. C'est ...