1. Les Amours de Gladys et Arnold


    Datte: 16/07/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: gengiskhan, Source: Literotica

    ... oblige à me raccompagner, je ne pourrai pas rentrer en train dans cet état. Je sais maintenant qu'il sera fou de plaisir si je le fais.
    
    -- Oui c'est une bonne idée, surtout qu'il y en a un qui a ce qu'il faut pour ça, mais faudra que les visages soient masqués au cas où ton mec rencontre mes amis dans la rue. Puis, il ne faudra pas que ça ne s'ébruite, nous sommes tous mariés. De plus, si on filme, ce n'est pas pour retrouver ça dans le commerce. Quant à moi, j'espère bien le croiser un jour ton mari, parce que j'espère que tu m'accorderas souvent tes faveurs, ma chérie. Maintenant que j'y ai goûté, j'en ai encore plus envie. Pour le local, j'ai deux bungalows de chantier dans la zone industrielle de l'autre côté de la voie. Au lieu de sortir du côté zone commerciale, on sort du côté zone industrielle quand on est à la gare.
    
    -- Le créneau pour moi le plus simple serait un jour où il n'y a pas classe ou un jour où il est de permanence le samedi, par exemple.
    
    -- Eh pour nous, ça serait plutôt le mercredi après-midi parce que c'est le jour où on est trois à ne pas travailler. C'est le seul jour où je suis sûr que personne ne viendra nous déranger dans les bungalows. Personne ne va dans le recoin où ils sont. Je te raccompagne en voiture après, je peux aussi aller te chercher, tu ne travailles peut-être pas le mercredi.
    
    Je ne fais un lavement le mardi juste après être rentré du travail, avant l'arrivée d'Arnold. Le mercredi qui suit, Martial vient me chercher à la ...
    ... gare puisque je travaille le matin, et il me conduit aux bungalows. Il y a deux hommes de couleur assez trapus, plus ou moins bedonnants, qui nous y attendent. Ils sont cagoulés, je ne verrai donc jamais leur visage. Ils viennent me faire une bise.
    
    -- Je te présente Omer et Marius. Omer te connaît déjà de vue, il t'a souvent croisée avec ton mec.
    
    Martial me roule un patin en me déshabillant, ses copains se déshabillent eux aussi sans un bruit, sauf un léger ronron d'une caméra placée dans l'angle du bureau se fait soudainement entendre. Nos relations ne m'ont jamais regardée avec des regards aussi gourmands que ceux de ces trois hommes. Ils ont tous plus ou moins le même physique que Martial, des hommes ordinaires qui frôlent la soixantaine. Les sexes se ressemblent aussi, tous circoncis.
    
    Si ces hommes sont légèrement bedonnants, les sexes, eux, fonctionnent très bien car rien que de voir Martial me déshabiller, deux sont déjà bien raides. Martial lui est encore habillé. Rien que de sentir les mains de Martial me caresser le corps, ma chatte mouille beaucoup. Une fois totalement nue, ils me prennent à deux et me déposent le dos sur une table pas plus large qu'un comptoir, tout juste de la largeur de mon dos. Martial me dévore le vagin, sa langue me fouille partout de l'anus jusqu'au plus profond de mon vagin, une bouche me suce les tétons. Un gros phallus est présenté à ma bouche, le gars me frotte les lèvres avec son gland. Sa verge a une odeur étrange, un parfum ...
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