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« Clémence (6) : Candaulisme »
Datte: 15/07/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... s’absente. Michel sentit un vertige le prendre. Il tituba légèrement, recula d’un pas. - Et tu sais ce qu’on va faire maintenant ? demanda Zakaria. On va le refaire. Juste ici. Devant toi. Dans le lit conjugal. Et tu vas adorer ton nouveau rôle de cocu, tu pourras sûrement te soulager pendant que tu verras ta femme se faire malmener devant toi. Michel ouvrit la bouche, sans qu’aucun mot n’en sorte. - T’as pas à bouger. T’as juste à regarder. C’est tout ce que tu peux faire. Regarder comment un vrai mec donne du plaisir à ta femme. Il se leva lentement, fit glisser la robe de Clémence le long de ses cuisses. Cette dernière ne protesta pas et se laissa faire. Elle ne comprenait pas ce qu’elle ressentait à ce moment-là. Elle ne voulait pas humilier Michel, ni lui faire du mal, mais l’aspect érotique de la situation l’excitait comme jamais. Elle aurait aimé que ça plaise aussi à Michel, mais elle était loin de se douter de ce qui était arrivé à son mari la veille au soir, après qu’il ait lu la lettre. Michel, lui, reculait à nouveau, pas à pas, le souffle court. Il n’avait pas la force de crier. Ni celle de se battre. Il ne savait même plus ce qu’il ressentait. Tout en lui s’effondrait. Zakaria avait fait tomber la robe de Clémence avec une lenteur cruelle, exposant son corps nu. Il ne la caressait pas, il la montrait comme un trophée. - Tu reconnais ce corps, cocu ? Elle est superbe, non ? Tu l’as eu, toi aussi, hein ? Mais sûrement pas comme ...
... moi. Il fit tourner Clémence face à Michel, et d’un geste brusque, l’obligea à écarter les jambes. Elle obéit, la tête baissée, mais les joues en feu. - Regarde-la bien. Regarde ta femme. Elle est trempée. Tu vois ça ? C’est pas pour toi. C’est pour moi. Je fais désormais d’elle ce que je veux. Zakaria la fit avancer vers la chambre. Le lit conjugal était encore défait de la nuit précédente. Il s’en fichait. Il la poussa doucement, la plaqua contre le matelas, et s’allongea sur elle. Déjà, il se glissait entre ses cuisses, déjà il la pénétrait, sans attendre, sans prévenir. Elle poussa un cri. Comme un somnambule, Michel avait suivi sa femme et son amant silencieusement dans la chambre, totalement hypnotisé. - Regarde-moi baiser ta femme dans ton lit, cocu, dit Zakaria avec un regard mauvais. Regarde cette pute qui couine, je vais la remplir de foutre, cette salope, comme je l’ai fait toute la nuit et toute la matinée. Tu vois, j’ai encore de la ressource. Je suis le mâle qu’il faut à ta salope ! Clémence gémissait, le souffle court, les jambes enroulées autour des hanches de son amant. Michel, debout, regardait, partagé entre la détresse et une envie qui se créait dans son pantalon, qu’il ne pouvait maîtriser. Il aurait pu détourner les yeux ou partir. Mais il ne le fit pas. Zakaria mit Clémence à quatre pattes sur le lit devant son mari et repris ses assauts brutaux. - Tu vois comment je baise ta femme ? murmura Zakaria entre deux râles. C’est pas une dame, ta ...