1. « Clémence (6) : Candaulisme »


    Datte: 15/07/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... jouet… Ta chose…
    
    - Et qu’est-ce que tu veux, là, tout de suite ?
    
    Elle rougit, le souffle court.
    
    - Ta queue. Encore.
    
    Il la renversa d’un geste furieux, la plaqua sur le ventre, écarta ses cuisses une nouvelle fois.
    
    - Alors prépare-toi. J’aurais voulu t’enculer, mais on va attendre le feu vert du médecin. Je vais te baiser toute la nuit. Je vais te remplir, encore et encore. Te féconder ! Tu es d’accord ?
    
    - Bien sûr, mon chéri. Je suis à toi, désormais.
    
    - Viens sur moi, maintenant ! C’est toi qui vas faire le travail : tu vas t’empaler sur moi.
    
    Zakaria était une force de la nature. Il bandait à nouveau. Il s’allongea sur le dos. La jeune femme se mit à quatre pattes sur lui. Elle déposa ses lèvres sur les siennes et saisit sa monstrueuse queue, qu’elle se mit à branler. Elle frotta durant un instant le gland arrondi contre sa vulve avant de s’asseoir sur le braquemart et de l’accueillir à nouveau dans son ventre. Elle posa ses mains sur les pectoraux du mâle puis, de sa hanche souple, elle chevaucha son amant.
    
    Les mains fermes de celui-ci claquèrent à plusieurs reprises les fesses rondes de la jeune Française.
    
    Clémence se remit à quatre pattes. Zakaria s’agenouilla derrière elle.
    
    - Tu préfères comme ça, ma salope ? Moi aussi ! C’est plus brutal, plus animal. Je te possède totalement.
    
    Oui, c’était devenu la position préférée de Clémence, parce qu’elle permettait au pénis de son amant de pénétrer profondément dans son intimité et de ...
    ... ressentir contre ses épaules, contre ses reins, à travers les étreintes de leurs mains, l’excitation folle qui les gouvernait.
    
    Les claquements du pubis de Zakaria contre les fesses de Clémence s’accélérèrent. D’une main, il saisit l’épaule de la jeune femme et, de l’autre, sa cheville. Tous leurs muscles se bandèrent. Ensemble ils crièrent quand l’amant se figea dans le vagin de l’épouse infidèle.
    
    Toute la nuit, Zakaria besogna Clémence, recommençant dès qu’il reprenait des forces, aidé par la bouche de la Française, devenue experte des fellations. Clémence était grisée, n’en n’ayant jamais assez. Cette nuit-là, elle ne pensa plus à Michel, seulement à son plaisir. Ce n’est qu’au petit matin que les amants s’endormirent, épuisés, enfin repus.
    
    ***
    
    Le lendemain était un samedi. Michel émergea d’un sommeil lourd et sans repos. Les rideaux tirés laissaient filtrer une lumière qui agressait ses tempes. La bouteille de whisky gisait à moitié vide au sol, et tout autour de lui, l’appartement portait encore les traces de la tempête de la veille. Mais c’était en lui que le désordre était le plus profond.
    
    Il s’assit lentement au bord du lit, nu, le visage dans les mains. Sa bouche était pâteuse, sa gorge sèche, ses paupières lourdes. Il avait la gueule de bois. Mais le plus insupportable restait cette sensation de honte, collante, rampante, indélébile. Ce n’était pas seulement la trahison de Clémence, ni même l’humiliation infligée par Youssef, qui le rongeaient.
    
    C’était ce ...
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