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Les bonheurs de Sophie (2/3)
Datte: 14/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Philus, Source: Hds
... souriant. Il repoussa doucement sa partenaire et, quand elle buta contre le lit, la fit s’affaler sur le dos. Julien la rejoignit et, la chevauchant, l’embrassa avec passion. Les habits volèrent aux quatre coins de la pièce. La pine dressée du jeune homme attira la bouche de Sophie, qui suça avidement le gland épais. Puis il effectua un demi-tour acrobatique et se retrouva le nez sur le pubis de sa maîtresse. Ses lèvres ouvertes vinrent alors à la rencontre des nymphes mouillées à sa portée. Le soixante-neuf dura plusieurs minutes, ponctué de « Aah », de « Hmmm » et de bruits de succion. Julien se retira soudainement, saisit sa partenaire à la taille et la plaça à quatre pattes les fesses en l’air. Sophie se laissa faire, elle aimait bien être prise en levrette, car la pénétration était profonde et Julien, avec son sexe épais et très long, lui apportait un réel plaisir. Ce dernier écarta les globes fessiers et découvrit une rondelle plissée et brunâtre qu’il lécha longuement. Sophie s’interrogea, allait-il la sodomiser ? Comme pour lui donner tort, Julien posa son gland contre sa vulve et la pénétra de toute la longueur de son membre. Il effectua quelques allers-retours qui firent couiner la belle. Puis il se retira et aboucha son sexe, bien lubrifié des sécrétions vaginales, contre l’anus. Il poussa, le sphincter, docile, s’écarta. — C’est trop gros, chéri, c’est trop gros… protesta sa partenaire. — Mais non, chérie. Tu ne te souviens pas ? Nous avons déjà fait ...
... ça tous les deux, répondit Julien en se penchant pour se saisir des seins qui pendaient. — Si, si, je m’en souviens, mais j’ai eu mal pendant trois jours, se plaignit-elle. — Tu ne m’as pas dit que tu utilisais de gros godes en pensant à moi ? Sophie rougit, mais personne à part elle ne le sut. — Si. Bon, vas-y, je suis prête, consentit-elle finalement. Le gland pénétra en entier, le sphincter était totalement dilaté. Le reste de la verge suivit dans la foulée. Sophie serrait les dents en poussant de petits cris et en tentant de repousser son assaillant de son bras passé par-dessus son dos. — Aah ! Julien, j’ai mal, j’ai mal ! Arrête ! Courbé sur sa partenaire, celui-ci l’embrassa dans le cou et lui murmura à l’oreille : — C’est fini, je suis au bout. Débutèrent alors de longs et lents va-et-vient dans le rectum de Sophie. La douleur passée, elle apprécia la caresse et, seulement posée sur un coude, elle glissa sa main entre ses cuisses pour se caresser le clitoris. Au moment de l’éjaculation, les coups de boutoir de Julien la firent gémir encore, mais immédiatement après, c’est son propre orgasme qui la fit crier. Elle supplia dès que le spasme fut terminé : — Retire-toi, chéri, retire-toi… Julien s’exécuta et, d’une contraction involontaire, le rectum évacua le sperme qui dégoulina le long de la vulve avant de goutter sur le drap. Sophie resta à quatre pattes quelques secondes, puis s’allongea sur le dos. Julien fit de même pour se coucher à ...