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La reconquête
Datte: 13/07/2026, Catégories: #rupture, #couple, fh, Oral Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... entrailles. Par chance, j’avais des sous-vêtements de rechange au bureau, car à midi déjà ma pauvre culotte n’était plus à même d’éponger mes flux corporels aux fragrances peu discrètes, et j’ai dû me laver l’entrejambe avant de me changer. Une de mes collègues me voyant sursauter et m’arrêter brusquement dans le corridor en me tenant l’abdomen m’a demandé si j’étais souffrante. Paniquée, j’ai évoqué un mal de ventre sans gravité, mais désagréable, avant de m’enfermer dans mon bureau et d’éclater de rire toute seule, m’imaginant lui répondre. —Ce n’est rien, Jocelyne, ne t’inquiète pas, j’ai juste un plug dans le cul pour que mon amant puisse me sodomiser ce soir, et ça me fait presque jouir. Tu as déjà essayé ? Cette galéjade passée, je me suis concentrée sur mes dossiers. C’est l’appel de Roland qui m’a sortie de mes tableaux de statistiques, me disant qu’il avait reçu ma lettre. — Je l’ai lue et relue, Christiane, car jamais tu n’avais prononcé ou écrit de mots aussi forts, j’en reste profondément troublé, avec le sentiment de ne vraiment plus rien comprendre à notre situation, puisque tu manies alternativement la froideur et le sarcasme avant de faire preuve d’une… d’une… sensualité sans limites… C’est toi qui possèdes toutes les clés du mystère, alors je m’en remets à toi… — Je te l’ai écrit, Roland, j’ai ouvert les yeux en te regardant vraiment, c’est tout. Mais le téléphone, durant les heures de boulot, ce n’est pas l’idéal pour discuter de tout cela. Si ...
... tu n’as pas peur d’y remettre les pieds, ce que je comprendrais, veux-tu venir dîner à la maison ce soir ? Ce ne sera pas du 18/20 au Gaut et Millaut, mais l’important n’est pas là… Et sois rassuré, il n’y aura ni caméras ni micros… — Tu me pousses dans mes retranchements là… Je ne sais pas… Cette maison, en effet, mes valises…, tes mots assassins…– Un long silence – Je peux te rappeler dans un moment ? — Oui, bien sûr, mais ne te sens pas obligé de venir chez moi, si tu préfères aller dîner dehors, en terrain neutre, c’est tout à fait possible. — Bon, allez, je te fais confiance, même si je ne sais pas ce que je risque en acceptant l’invitation d’une femme que je ne connais pas. Je viens à quelle heure ? — Tu exagères, Roland ! Je t’attends dès dix-neuf heures trente. À ce soir. Le téléphone raccroché, j’étais en lévitation, je flottais sur un nuage, Roland n’avait pas décliné mon invitation, et j’étais certaine que contrairement à ses propos, il avait parfaitement compris que je le voulais à moi, que ma vie sans lui était un désert aride. Rentrée un peu plus tôt j’ai préparé un repas assez simple, dressé la table au salon afin de laisser libre celle de la cuisine. Aimant être à l’aise chez moi, j’avais revêtu une sorte de tunique à motifs exotiques, m’arrivant à mi-cuisses, resserrée à la taille par une large ceinture de toile. Le col en v profond, orné de délicates broderies, mettait en valeur ma gorge opulente dont je connaissais l’effet sur mon ex-mari. Aucun ...