1. La reconquête


    Datte: 13/07/2026, Catégories: #rupture, #couple, fh, Oral Auteur: Femmophile, Source: Revebebe

    ... sous-vêtement ne me semblait assorti avec cette tunique, alors je n’en ai pas mis. J’ai ramené mes cheveux en chignon, dégageant ma nuque… son point faible.
    
    À l’heure prévue, j’ai ouvert la porte à un homme élégant, l’air toutefois inquiet, qui a marqué un temps d’arrêt avant d’entrer.
    
    — Roland, s’il te plaît, n’en fais pas trop. Tu n’es pas chez le bourreau ou au tribunal, et je ne vais pas refermer la porte à clé derrière toi, promis ! Allez, entre, embrasse-moi et donne-moi ta veste.
    — J’admire cette aisance naturelle, cette joviale assurance alors qu’il y a peu de temps, ici même, tu…
    — Non, par pitié Roland, non. Si tu es là, c’est pour regarder devant, alors raviver les plaies encore douloureuses, vivre en regardant sans cesse dans le rétroviseur, ce n’est pas l’idée. D’accord,mon chéri ?
    
    Le visage de mon invité s’est alors éclairé d’un magnifique sourire, il m’a prise dans ses bras et m’a embrassée.
    
    — Bonjour, Christiane, tu es magnifique et tu as raison, tu as toujours raison, je devrais le savoir !
    
    J’ai servi l’apéritif au salon, Roland dans le canapé, et moi face à lui dans un fauteuil. Malgré mon accueil chaleureux, je sentais planer une sorte de retenue, une gêne diffuse, un malaise pas encore dissipé. Il me revenait de les faire disparaître.
    
    — J’ai encore deux ou trois bricoles à préparer à la cuisine, tu prends ton verre et tu viens avec moi ou tu préfères m’attendre ici ?
    — Je t’accompagne, on ne laisse pas seule une femme aussi ...
    ... séduisante.
    — Oh, Monsieur est flatteur, mais tu sais, à soixante piges, la séduction pour une femme, ce n’est pas chose facile, on devient vite transparente aux yeux des hommes, bien avant cet âge-là.
    — Si tu côtoies des hommes qui ne savent pas regarder, sûrement. Mais j’ai la chance de ne porter ni lunettes ni verres de contact et d’avoir encore une très bonne vue.
    — Alors, profites-en !
    
    Je lui ai tourné le dos et ai entrepris de découper quelques légumes, sans me dépêcher. J’attendais de le sentir se rapprocher, je mourais d’envie de sentir ses mains sur mes hanches, son souffle et ses lèvres sur ma nuque offerte, son corps contre le mien… Une humidité incontrôlable grandissait déjà entre mes cuisses, j’étais au supplice !
    
    Le léger bruit du verre posé sur le granit du plan de travail m’a stoppée net, j’étais comme tétanisée, mon cœur cognait dans ma poitrine comme s’il voulait en sortir. Vite, Roland, vite, je suis à toi, chéri, toute à toi… Viens… !
    
    — Ce que je vois est si beau que je n’ose pas y croire… Cette élégance, cet érotisme aussi délicat qu’irrésistible, cette nuque gracile sur laquelle je vois où poser ma bouche… ces hanches pleines et ce cul de déesse… je ne vais pas pouvoir résister, ma sublime beauté, mon amour de femme…
    
    Ses lèvres dans mon cou m’ont fait l’effet d’un électrochoc, tout mon corps a été parcouru d’un irrépressible frisson, auquel a succédé un long feulement de plaisir quand ses mains ont pris mes hanches, diffusant au travers du fin tissu ...
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