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La reconquête
Datte: 13/07/2026, Catégories: #rupture, #couple, fh, Oral Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... dit rien de son intensité, laquelle varie selon le contexte et les individus. Je ne sais pas comment il faut appeler ce que j’ai ressenti sous les caresses de Roland, lorsque dans un hurlement de folle j’ai décroché de la réalité, que ma tête semblait ne plus appartenir à mon corps, agitée de spasmes violents, pendant que j’émettais des sortes de borborygmes rauques, les yeux presque révulsés, les mains tremblantes et le souffle désordonné, le plaisir n’en finissant pas de déferler en moi. Mon corps s’est enfin affaissé dans le fauteuil, qu’une large auréole maculait. Quand mon regard s’est reconnecté au monde, il a rencontré le visage de mon mari, barbouillé de mes sécrétions, je crois que pour la première fois de ma vie je venais de littéralement gicler au visage d’un homme. C’est Roland qui a prononcé les premiers mots. — Mais qui es-tu, Christiane ? — Je ne suis plus personne sans toi. Tu me crois ? Pour toute réponse, Roland a posé sa tête sur mon ventre encore endolori par la dévastation qu’il venait de connaître. — Oui, je te crois. Alors, viens m’embrasser, mon bel amant. Viens ! Roland s’est relevé, le regard inquiet puis, les mains en appuis sur les bras du fauteuil, m’a donné sa bouche. J’ai léché ses lèvres encore collantes de mes sucs et l’ai embrassé le plus sensuellement possible, pendant que je détachais la ceinture de son pantalon et glissai ma main vers son sexe. Mon ex-mari a eu un léger mouvement de recul, m’interrogeant du regard. ...
... Alors je lui ai glissé à l’oreille : — Laisse-toi faire, mon adorable salaud, et je vais te montrer que si les belles femmes matures élégantes t’attirent encore, c’est parce que ce sont desdélurées sexuelles. Je me suis assise au bord du fauteuil et ai débarrassé Roland, debout devant moi, de son pantalon et de son boxer. Il bandait dur, j’en étais fière, et j’ai d’abord caressé de la main cette queue tendue vers moi, ce sexe que trop longtemps j’avais ignoré, méprisé même. Roland respirait déjà de manière saccadée, alors relevant la tête pour chercher son regard j’ai commencé à lécher sa virilité, lentement, de bas en haut, la couvrant de ma salive. Une main lui flattant les boules encore mouillées de ma caresse buccale, j’ai joué avec ma langue sur son gland, agaçant le frein, regardant tressauter cette chair gorgée du plaisir à venir. Roland fermait les yeux, ce qui m’a énervée, alors je me suis faite salope, ou plutôt j’ai essayé, ne maîtrisant guère ce rôle. — Tu n’oses pas me regarder ? Tu as honte de te faire sucer par ton ex-femme dans une chambre d’hôtel ? Rassure-toi mon chéri, je n’ai apporté ni caméra ni micro, parce que cette fois c’est moi qui suis l’actrice principale ! Je vais te faire jouir tu sais, et cette fois c’est dans ma bouche que tu vas cracher ton foutre, tu me diras après si c’est aussi bon que dans un petit cul serré, espèce de salaud ! J’ai alors embouché complètement son sexe, et me suis mise à le sucer avec entrain, crachant dessus, ...