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La reconquête
Datte: 13/07/2026, Catégories: #rupture, #couple, fh, Oral Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... osé jouer le tout pour le tout. Tapis ! Je me suis levée, arrogante, mon regard planté dans celui de Roland qui le soutenait, et me suis quasiment collée à lui, langoureuse, limite garce. — Et elles sont comment, les femmes matures dangereuses qui t’attirent, espèce de grand salaud ? Il n’a pas eu le temps de faire un geste ni de répondre, j’avais déjà empoigné son visage à deux mains et plaqué ma bouche sur la sienne, ma langue forçant le passage de ses lèvres et mon bassin ventousé au sien l’empêchant de faire le moindre mouvement. Notre baiser a été torride, intense, et rapidement les mains de Roland se sont posées sur mon corps, le redécouvrant. Essoufflés, nous nous sommes un peu écartés l’un de l’autre, et là j’ai compris qu’il ne fallait plus hésiter, que c’était maintenant ou jamais. Dans une posture lascive à souhait j’ai enlevé ma culotte, l’ai humée avant de murmurer à l’oreille de Roland : — Mmm, je suis à point, je crois que tu vas aimer, mon chéri… Et j’ai négligemment jeté la soie imprégnée par terre. Roland avait les yeux arrondis de stupeur, la bouche ouverte. J’ai reculé jusqu’au fauteuil et m’y suis laissé tomber, avant de retrousser ma robe, de relever mes cuisses et de les appuyer sur les accoudoirs. — Viens me bouffer la chatte maintenant, et fais-moi jouir, je suis en manque ! Tu en rêves depuis trente-cinq ans, salaud ! Viens ! Vite ! Mon ex-mari n’a pas dit un mot et s’est agenouillé à mes pieds, obéissant à mes ordres. Je ...
... coulais déjà quand sa bouche a pris possession de ma moule suintante et odorante, qu’il a léchée avidement, écartant mes petites lèvres pour plonger sa langue au plus profond de moi, recueillant mon miel et le dégustant bruyamment. J’étais en transe, mon corps semblait n’être plus qu’un sexe géant sur lequel chaque caresse de Roland provoquait une montée supplémentaire de mon désir pour lui, celui qui sommeillait en moi depuis longtemps et qu’aujourd’hui je voulais libérer. Avide de plaisir, dévorée par l’envie de jouir, j’ai guidé mon ex-mari, mes mains dans ses cheveux, mon souffle haché ne me permettant que des embryons de phrases, des mots orphelins. — Plus haut… Encore là… Oh oui… Ta langue, enfonce ta langue… tu l’aimes, ma moule… de… Oh… oui… ma chatte de dinde… ? T’es un salaud… mais tu me lèches bien… Remonte… encore ! Mon clito, maintenant… suce-le… Vas-y… plus fort… ! Je n’en pouvais plus, j’essayais pourtant de retarder l’arrivée du raz de marée qui allait m’emporter, car je le sentais à l’affût, prêt à me noyer dans le plaisir… Et puis tout s’est mélangé, les sens perturbés, la raison déjà abandonnée et toute pudeur oubliée, j’ai hurlé. — Oh oui, Mayumi, mets tes doigts… ! Enfonce-les, salope… ! Fais-moi jouir, sale gouine… ! Lèche-moi encore… ! Roland a introduit deux doigts en moi, les recourbant légèrement pour masser mes muqueuses devenues hypersensibles, en même temps que ses lèvres ont aspiré mon clito. Orgasme, c’est un terme clinique, qui ne ...