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La reconquête
Datte: 13/07/2026, Catégories: #rupture, #couple, fh, Oral Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... besogne encore plus loin dans mon intimité. Faisant alors preuve d’une force que je ne lui connaissais pas, Roland m’a soulevée par les fesses et m’a décollée de la table, puis m’a laissé retomber sur son sexe planté dans mes chairs. J’ai hurlé de plaisir et c’est moi qui, mes bras autour de son cou, me suis hissée contre son torse pour retomber encore sur l’organe qui me fouillait, qui m’écartelait, qui allait me mener au paroxysme. Roland m’a ensuite plaquée contre le mur, me tenant toujours par les fesses, et m’a littéralement bourrée comme un animal en rut, poussant de véritables rugissements. J’avais les entrailles en feu, une lave incandescente s’en échappait en continu, mes seins me faisaient mal tellement leurs bouts cherchaient à percer l’étoffe qui les emprisonnait. Transcendée, extravertie comme jamais j’ai moi aussi laissé mes sens s’exprimer, voulant vivre sans retenue cette formidable ascension vers le plaisir imminent. Plus fort, plus fort, je vais jouir… Ohhh… Ohhh oui, remplis-moi… Ohhh, Roland… D’un seul coup, nos bassins se sont comme greffés l’un à l’autre, mes jambes se sont écrasées dans le dos de Roland, mes talons plantés dans ses reins, comme cherchant à le faire entrer tout entier en moi. Un éclair fulgurant m’a éblouie, mes bras ont failli étrangler Roland, et j’ai hurlé en sentant sa liqueur s’écraser au plus profond de mon vagin dans une dernière ruade. Le dos toujours collé contre la paroi, la respiration saccadée, le corps ...
... ruisselant de sueur, de cyprine et sans doute même d’un peu d’urine, j’étais épuisée, mais dans un état de béatitude, d’extase rarement atteint. Je n’ai pu ânonner que quelques mots. — La table… Pose-moi… sur la table… mon amour… Avec peine, mon formidable amant m’y a déposée, doucement, et s’est retiré de moi dans un bruit de clapotis, très suggestif de ce que nous venions de faire. Je n’avais pas la force de me lever, me contentant de regarder, tête baissée, tout ce que ma chatte malmenée libérait petit à petit et qui souillait la table, s’étalant lentement jusqu’au bord, duquel quelques coulures épaisses sont allées s’écraser au sol, me laissant sans réaction. Roland s’était assis sur une chaise, lui aussi épuisé par notre joute amoureuse. — Je ne me souviens pas d’avoir fait l’amour avec toi dans une pareille complicité, était-ce bien toi ? Tu es bien Christiane, ma femme ? Enfin, mon ex-femme ? — Non, mon chéri, non, maintenant je suis ta maîtresse, et tu sais bien mieux que moi qu’avec une maîtresse, on fait tout ce que l’on ne peut pas faire avec sa femme, c’est plus excitant non ? — Tu es incroyable, tu te moques de tout, on dirait que tu as complètement oublié tous tes principes, tes interdits, tes réticences et tes refus. Comment tu as fait ? — Comme toi, mon amour, j’ai pris un amant. — Attends, je ne comprends pas, tu sous-entends que… le divorce… c’est… — Je ne « sous-entends » pas Roland, je te dis que j’ai pris un amant, comme toi tu avais ta contrôleuse ...