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Amis Pour La Vie 07
Datte: 11/07/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: sexperver, Source: Literotica
... couvert de fines balafres rougeâtres de sous mes seins jusqu'à micuisses. Monsieur Jean est en train de me marquer juste pour que les marques soient cachées par ma robe. Je commence à avoir de plus en plus de mal à supporter les coups et mes gémissements ressemblent de plus en plus à depetits cris de douleur. Cette fois, le moment de vérité est arrivé, car les prochains coups doivent arriver à hauteur de mes seins. Plusieurs fois déjà il a accroché les poids, qui pendent toujours, avec la lanière du fouet. - Arhhhg! Ahhrg! C'est épouvantable, il vient de frapper deux fois juste au-dessus des tétons et même si les coups ne sont pas violents, ils suffisent pour augmenter encore la douleur des pinces qui volent en tous sens à chaque coup sur mes seins. Maintenant, monsieur Jean s'arrête entre les coups plus souvent, il prend son temps pour me marquer la poitrine et vient jouer avec mon clitoris entre deux coups. Je suis au bord de l'explosion et l'homme s'arrange pour qu'elle n'arrive pas trop vite. Jamais je n'aurais imaginé être apte à jouir alors que je suis fouettée et pourtant il ne faudrait plus grand-chose pour que je hurle mon plaisir. Mes lèvres portent la marque de mes dents que je sers de plus en plus fort même si je ne peux empêcher les cris de sortir de ma gorge quand la lanière du fouet s'abat sur mes chairs les plus tendres. - Ahhrrg!... Arrêtez, je vous en prie. Naturellement monsieur Jean ne tient aucun compte de mes demandes et continue à ...
... me fouetter. Cette fois, il en a fini avec mes seins et, après être monté le long de mon corps, il commence à descendre. Maintenant, ce sont des parties déjà fouettées qui sont à nouveau la cible de la lanière maniée avec habileté par mon tortionnaire. Du cou aux cuisses, mon corps est un brasier. Aucun coup n'a été donné avec violence et je n'ai pas eu à hurler de souffrance et pourtant aucune partie de mon corps n'a été épargnée. Je suis toujours au bord de l'extase et je sens qu'il suffirait d'une caresse plus appuyée sur mon petit bouton d'amour et je m'envolerais, mais l'homme est rusé et refuse de me délivrer. Quand il jette le fouet, je me laisse complètement aller et je pends lamentablement au bout de la corde. Je pense en avoir fini pour aujourd'hui avec monsieur Jean, mais c'est oublier qu'il ne s'est pas encore soulagé. Il vient face à moi et prend mes seins dans ses mains mises en coupe. Lentement, il les caresse en m'arrachant des gémissements de souffrance. Quand il ouvre les mâchoires des pinces, je manque de défaillir tellement la souffrance est violente. - Haaaaahhhrg! Houuuhhg! Mais en même temps son sexe se frotte sur mon clitoris. Il jette les poids au sol et d'une main m'ouvre la chatte pour enfoncer son membre au plus profond de mon ventre. Je ne sais pas s'il va jouir, mais je sens que mon ventre se tord de plaisir et la jouissance explose en moi. - Oui! ouiiiiii! Plus fort encore ouiiiii! Je crie, je hurle, je me trémousse, ...