1. Amis Pour La Vie 07


    Datte: 11/07/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: sexperver, Source: Literotica

    ... dans ma chair. Après avoir accroché la deuxième et, par la même
    
    occasion, arraché un long gémissement de douleur, il se recule et je l'entends fouiller dans un sac.
    
    Un claquement et je frémis, car je viens de comprendre ce qu'il va me faire ; me fouetter. Même si cela fait des semaines que je rêve d'être la cible d'un fouet, je sens mon corps qui se hérisse à la perspective de souffrir. Monsieur Jean doit se rendre compte de ma peur, car il s'amuse à faire claquer le
    
    fouet dans l'air et chaque fois, je me tords dans mes liens et j'attends la douleur qui ne vient pas.
    
    - Pas trop fort! Je vous en prie, c'est la première fois que je vais... Je n'ai pas le temps de finir ma phrase que j'entends le bruit effrayant de la lanière qui s'écrase contre ma peau. Il faut une bonne seconde avant qu'une sensation de brûlure intense m'arrache un petit cri.
    
    - Aïe! pas trop fort je vous en supplie!
    
    Un deuxième claquement sur la peau de ma fesse et un second gémissement bientôt suivit par un troisième et un quatrième.
    
    Mes fesses me brûlent, mais la douleur est supportable. Après le cinquième coup, monsieur Jean vient me caresser les fesses qui doivent être bouillantes.
    
    Il me tourne autour en faisant claquer son fouet dans le vide, je ne m'y ferai jamais, car à chaque fois, je me crispe et je frémis de peur. Son fouet n'est pas très long, il fait à peine un mètre de long, mais la mèche est plate et large d'un bon centimètre.
    
    Soudain je le vois lever son bras et le ...
    ... rabattre vers mes cuisses. Il a déjà relevé son bras quand la douleur se répand dans mon corps et cette fois, je pousse un vrai cri.
    
    - Wouah! Aïe!
    
    Comme la première fois, c'est une série de cinq coups qui s'abattent sur mes cuisses. Je gémis et je me tords au bout de la corde en essayant d'éviter la lanière qui vient inexorablement s'écraser sur la peau tendre sans que je ne puisse rien y faire.
    
    Après cinq coups, monsieur Jean se remet à tourner autour de moi en faisant claquer son fouet. Je continue à me trémousser comme un poisson au bout de la ligne à part que je devais ressembler à un gros jambon.
    
    Une nouvelle série de cinq coups sur les reins avant une autre encore sur le ventre. Les pinces qui pendent à mes nichons me font de plus en plus mal à chaque mouvement de mon corps, je sens la chair tendre de mes tétons s'allonger avec les poids.
    
    Mes gémissements se font de plus en plus sourds. La douleur n'est pas infernale, mais elle commence à irradier de mon corps tout entier. Lentement mais sûrement, monsieur Jean continue ses séries de cinq coups avec, à chaque fois, une petite période de répit très courte. Entre deux séries de coups, il vient me
    
    caresser, les seins, le ventre, les fesses et semble satisfait de constater que de ma chatte suinte ma liqueur intime qui coule finement le long de mes cuisses.Quant à mon clitoris, il est gonflé et fièrement dressé, il sort de mon ventre d'une manière obscène, comme un sexe d'homme miniature.
    
    Mon corps est ...
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