1. Basta Jay !


    Datte: 10/07/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Jay, Source: Hds

    ... d'un masque, sa casquette portée avec la visière vers l'arrière, il me chuchote que je ressentirais une certaine douleur. C'est malheureusement inévitable, dit-il avec un sourire en coin.
    
    Et puis, il ose comparer cela à certaines pratiques sexuelles qui s'avèrent à la fois douloureuses et jouissantes à la fois, son sourire se faisant plus large sous son masque. Il lève les yeux vers moi, un instant, observant ma réaction, et note un sourire sur mon visage. Il ne peut s'empêcher de flirter et de tenir des propos à double sens, certains m'émoustillant passablement.
    
    Sa voix, étouffée par le masque, est comme une caresse qui me fait frissonner. Il me parle de douleur et de plaisir, de sensations qui se mélangent et se confondent, de backroom, de cuir, de fouet et martinet. Je me sens comme un objet de désir, et cela me rend à la fois fébrile et excité. Mais je ne peux pas m'empêcher de sourire.
    
    Je décide de ne pas trop répondre, de ne pas l'encourager à continuer sur cette voie, voulant qu'il se concentre sur son travail. Mais mon regard et mes pensées sont irrésistiblement attirés par son magnifique corps, si costaud et puissant. Ses larges épaules poilues, ainsi que ses bras et mains tatoués, me font chavirer. Chaque geste qu'il pose est magnifiquement exécuté avec une masculinité si forte, que je sens mon pouls battre en accéléré.
    
    Je me sens comme hypnotisé par la façon dont il travaille, par la précision et la force de ses mouvements. Ses muscles se gonflent ...
    ... sous sa peau lorsqu'il appuie sur l'aiguille, et je peux sentir la tension qui émane de lui. Mon regard est attiré par les tatouages qui ornent ses bras et ses mains, des dessins complexes et détaillés qui semblent prendre vie sous mes yeux.
    
    Mon corps réagit à la présence de Bastien, à la façon dont il se déplace, à la façon dont il travaille. Je sens que je suis en train de tomber sous son charme.
    
    Bien avant le temps prévu, Bastien s'arrête de graver. Le pectoral et l'épaule sont terminés, il ne reste que le bras à faire. Il me demande comment je me sens, ne voulant pas insuffler une douleur indue qui durerait plusieurs heures. Il est soucieux de mon bien-être, et je peux voir la préoccupation dans ses yeux. Mais, ma réponse ne l’aide en rien ayant apprivoisé la douleur. J’hésite entre de continuer de le laisser graver ma peau ou aller à la découverte de ce qu’il trame pour la suite du temps qu’il nous reste.
    
    Il se lève, et je ne peux pas m'empêcher de remarquer ses cuisses musclées et poilues, son bassin merveilleusement enveloppé dans un short moulant et court. Il admet simplement avoir besoin d'une pause, quelques minutes pour se détendre. Il s'allume une clope et tire sur celle-ci, laissant échapper la volute de fumée.
    
    On discute de la suite, et je peux sentir la tension entre nous. Il termine sa pause, jette le mégot et regarde sa montre. Il se dit qu'Alain sera de retour dans 40 minutes. Que faire, poursuivre le traçage ou s'offrir son mec en pâture ? Il me ...
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