1. Basta Jay !


    Datte: 10/07/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Jay, Source: Hds

    Ce chapitre est le septième d'une série qui inclut dans l’ordre, Poursuite policière, La salle d'interro, Comblé pour avoir soudoyé un policier, L’Antre de mon amant policier, Alain poursuit mon objectification, Le plan licencieux d’Alain et Au lit avec Ricky.
    
    *
    
    Allongé dans un transat, les yeux fermés derrière des verres solaires polarisés, je revivais les moments de la soirée et de la matinée précédente, où j'avais fait connaissance avec Ricky. Faire connaissance ? Non, pas tout à fait ! Nous avions largement dépassé le stade des présentations. Nous avions cédé à la concupiscence, si on peut dire.
    
    Rapidement, les moments les plus intenses vinrent se bousculer dans mon esprit, ravivant ce plaisir indescriptible d’avoir été pris en charge par deux superbes mâles actifs et adeptes de la baise sensuelle et langoureuse. Je sentis ma queue se gonfler, mon scrotum se resserrer, et mes mamelons se dresser. C’est alors qu’Andreia arriva sur la terrasse, notant sans difficulté l’état dans lequel je me trouvais.
    
    — À quoi tu rêves, Kouros, mon mignon ? demanda-t-il.
    
    — Hum, rien de particulier. Je ne m’attendais pas à cette question, répondis-je.
    
    — Hum ! Tes pensées semblent bien excitantes à voir la bosse dans ton maillot. Tu bandes souvent en rêvassant ? me demanda-t-il.
    
    — Comme tous les hommes, répondis-je, pas très doué pour ce genre d’interrogatoire. Puis. de rajouter, sur un ton amoureux, tu joues à la police ? Quel délit ai-je commis ?
    
    Andreia mit en ...
    ... échec, ajusta son tir.
    
    — Bien sûr que non, mon beau Kouros, rétorqua Andreia, sur un ton légèrement vexé. Je suis toujours excité de voir ton magnifique corps tendu, érotique à en baver. Je voulais simplement savoir quelle pensée était à l’origine de cette érection.
    
    Et sans attendre de réponse, Andreia s'assit en califourchon sur ma transat, forçant à me redresser et à m'appuyer contre le dossier, afin de lui faire une place.
    
    — Je ne voulais pas déranger ton moment de détente après la muscu. Je suis désolé. Je voulais simplement discuter.
    
    — Andreia ! Il n'y a pas de souci. Ta question m'a simplement surpris. Et je ne suis pas très bon dans les interrogatoires.
    
    — Tu pensais à Ricky ? demanda-t-il, coupant court aux excuses.
    
    — À toi et à lui. Forcément, car vous étiez deux à me baiser.
    
    Je vois. C’est vrai que c’était très excitant de te prendre en alternance. J’ai bien vu que tu en as perdu tous tes moyens.
    
    Je lui souris, un sourire de reconnaissance, bien senti.
    
    — Et ta matinée ? C’était comment ? enchaîna-t-il en me caressant une cuisse bien sensuellement.
    
    Je me demandais ce que mon maître cherchait à savoir. Après tout, c’était lui qui m’avait laissé dans le grand lit de la salle de jeu, seul avec Ricky, pour y passer la nuit. Pensait-il que j’allais revenir dans notre chambre au réveil ? Enfin, l’espérait-il ? Je n’avais jamais envisagé les choses sous cet angle. Alors, je lui répondis que la soirée ayant été des plus éreintantes, je m’étais ...
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