1. Basta Jay !


    Datte: 10/07/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Jay, Source: Hds

    ... veux tout faire pour le rendre heureux.
    
    — Il se retourne doucement, ses yeux rencontrant les miens avec une intensité qui me fait frissonner. Il met ses mains sur mes hanches et m'avoue qu'il regrette de m'avoir laissé une matinée dans les bras de son ami. Je l'embrasse, animé par une soudaine envie de le rassurer, de l'aimer et de lui communiquer autrement que par des mots. Je dévore sa bouche, son cou, sentant son corps se tendre contre le mien. Je sens l'excitation nous gagner et lui dis :
    
    — Il n'y a que toi qui comptes.
    
    Ému et émoustillé à la fois, il retrouve ma bouche et la laboure sensuellement pendant de longues minutes, nos langues dansant ensemble dans un rythme passionné. Son souffle chaud contre ma peau me fait frissonner. Finalement, il interrompt notre lascive danse linguale, son regard brillant de désir.
    
    — Allez, Kouros, on doit y aller. Le tatoueur nous attend.
    
    J'avais complètement oublié ce rendez-vous, mais je savais que mon maître y attachait une grande importance. Il voulait que je sois la parfaite incarnation de la séduction, que chaque muscle de mon corps soit sculpté avec précision, que ma peau soit lisse et douce au toucher, que mes cheveux soient coiffés de manière à mettre en valeur mes traits fins, que ma barbe soit taillée avec soin et que je porte mes joncs et clous d'oreille avec élégance. Il aimait me voir vêtu de vêtements qui moulent mon corps, qui mettent en valeur mes courbes et mes lignes, et qui font ressortir la ...
    ... sensualité qui émane de moi.
    
    Lorsqu'il me regardait, je sentais son regard brûlant sur ma peau, comme une caresse qui me faisait frissonner. Il aimait me déshabiller du regard, me faire sentir comme si j'étais à lui, comme si mon corps était un temple qu'il pouvait explorer à loisir. Et moi, je me sentais fier de lui appartenir, d’être son jouet, son instrument de plaisir.
    
    Ma sexualisation se poursuivait inexorablement. La prochaine étape, il l'avait décidé, serait de me faire tatouer une manche et un pectoral. Son idée était claire : il voulait que son amant soit un être qui respire la sensualité et la puissance. Il avait une vision précise de ce qu'il voulait obtenir, et j'étais le support idéal pour matérialiser son fantasme. Il aimait que je sois la convoitise de ses amis.
    
    Le tatouage était plus qu'une simple marque sur la peau ; c'était une transformation profonde, une métamorphose qui allait me rendre encore plus irrésistible à ses yeux. Il voulait que je sois son idéal masculin, son compagnon de rêve, celui qui allie beauté, force et séduction. Et pour cela, il était prêt à investir temps, argent et attention pour me façonner à cette image qu’il avait en tête.
    
    Je me souviens soudainement de ce tatoueur aux allures de malabar, qui dégageait une virilité brute et assumée. Comment s'appelait-il déjà ? Ah oui, Bastien ! Ce Bastien qui m'avait accueilli avec une bise qui n'en était pas vraiment une. En réalité, c'était une bise, mais son étreinte ferme, sa main derrière ...
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