1. Si Jeune et jolie Christy - IV


    Datte: 09/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: olifougueux, Source: Hds

    ... sont des cochons. » dit-elle simplement en fronçant les sourcils. « Lorsque tu es sorti pisser, je me suis sentie assaillie de toute part. Ils n’arrêtaient pas de se frotter contre moi. Il s’en est fallu de peu que je me fasse tringler. Heureusement que je t’ai enfin vu au bar, je ne savais plus comment m’en sortir »
    
    Je lui dis « je comprends ton malaise, ils étaient tous bourrés. Comme tu dis, de vrais cochons en rut. Mais d’un autre côté, tu es si belle et attirante… »
    
    « La tenue que tu m’as choisie m’a fait passer pour une pute, la vraie salope en chaleur ! C’est ce que tu voulais hein ? »
    
    « Un peu, oui, j’avoue. Mais rappelles-toi, je t’en avais parlé. Et tu m’avais dit que l’idée te plaisait plutôt. Je suis désolé si tu l’as mal vécu. Mais, dis-moi, tu n’as ressenti que de la peur et du dégout ? Rien d’autre ? Parce lorsque je t’ai retiré ton short, il était tout gluant… ? »
    
    Elle rougit à cette dernière question en faisant une petite moue, pressant ses lèvres entre elles, ce qui les propulsa en avant, comme si elle ne voulait pas répondre quelque chose qui la rendait honteuse. Puis, après un temps :
    
    « C’est vrai qu’au début, avec toi, quand les gens ne faisaient que me ...
    ... regarder, me sentir provocante, impudique et sexy, exhibée par toi, m’a excitée. Mais après, sans toi, je me sentais comme un gibier. » Elle baissa la tête en fermant les yeux, puis rajouta moins fort, comme un aveu : « Ça m’a aussi excitée un peu, mais c’est la peur qui a pris le dessus. C’aurait été différent si tu étais resté tout le temps auprès de moi »
    
    Je relevai sa tête, lui fis un bisou et lui dis « tu as raison, pardonne-moi mon amour. Donc pour toi, c’est un fiasco total. A ne plus refaire ?»
    
    Même moue, gênée « ben… j’étais très gêné oui, mon esprit résistait… mais mon corps réagissait malgré moi. Alors… je ne sais pas. »
    
    Bien que je culpabilisasse énormément pour avoir été la cause de son malaise certain, je me réjouissais du fait qu’elle ait quand même ressenti de l’excitation. Qu’elle ne rejetait pas cette expérience en bloc en refusant catégoriquement de la renouveler. Je me promettais de poursuive son éducation vers plus de dévergondage, mais en faisant beaucoup plus attention à elle. Je devais mieux l’accompagner, la rassurer, la protéger, la guider, être présent. Et surtout être toujours à son écoute. Mais nous avions fait un pas sur le long chemin, un petit pas, mais primordial… 
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