1. Si Jeune et jolie Christy - IV


    Datte: 09/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: olifougueux, Source: Hds

    ... avais concoctée, étalée sur le lit. Elle pinça les lèvres en souriant, ses joues rougirent lorsqu’elle imagina le résultat sur elle. Sans un mot je la déshabillai lentement jusqu’à ce qu’elle fût nue. Et je restai là, à la regarder enfiler son costume en riant nerveusement à chaque vêtement.
    
    Le plus spectaculaire était son cul, dont la beauté sublime se trouvait transcendée par la rougeur éclatante de ce short en latex. Je repensai à la vendeuse qui n’avait pas menti, j’avais devant les yeux ce qu’elle avait prédit. Je la repris dans mes bras pour une douce étreinte, aux creux de son oreille je chuchotai « qu’en dis-tu ? ». Devant le miroir elle se mit á tourner, se trouvant très belle mais se sentant gênée. Je crois qu’elle prit conscience pour la première fois de la puissance érotique de son corps sublimé. Alors je lui dis d’aller se maquiller pour magnifier son style d’un supérieur degré. Une fois fait, elle s’approcha de moi scrutant ma réaction, réclamant mon avis. Je lui dis que des coulures de rimmel le rendrai plus stylé Halloween. Elle comprit de suite le message et se mit à genoux, ouvrit la bouche et tira bien la langue…
    
    Nous sortîmes excités, bras dessus bras dessous. Les rues étaient bondées de hordes rieuses et hurlantes, déjà bien abreuvées. Toutes et tous étaient grimés de costumes plus délirant les uns que les autres. Mais c’était sur le splendide cul de ma douce Christy que tous se retournaient. Saluée par la foule qui la chahutait, elle riait ...
    ... nerveusement et s’accrochait à moi. Dans un bar surpeuplé, nous frayant un chemin vers le bar, assoiffés, elle sentait des mains sur son corps se poser, et puis des corps suants, au sien qui se frottaient. Après quelques bières, j’eus envie d’uriner et la laissai bien seule, vulnérable, apeurée. Je pris volontairement mon temps avant de revenir. Je la cherchais du regards et l’aperçu bien loin, au milieu de la piste où tous les gens dansaient. Nombre d’hommes enivrés la taquinaient sans cesse, une main sur ses son sein, une autre sur sa fesse. Avec son rire saoul comme unique défense, évitant peu ou prou les éméchés en transe, et moi je durcissais observant en silence.
    
    Lorsqu’elle me vit enfin, sur le bar appuyé, elle se rua vers moi, échappant à ses rustres, de sexe, assoiffés. Blottie sous mon épaule je la sentais trembler, se serrant contre moi pour bien se protéger. Elle si belle et vulgaire qu’elle excitait les mâles, les femelles en fureur l’auraient plutôt chassée, à part quelques lesbiennes qui l’eussent bien baisée. Moi j’en étais très fier, flatté de son aura, au charisme enchanteur, je l’exposai sans fin à tous ces prédateurs. Nous rentrâmes au matin, tous deux exténués, shootant dans les canettes de bière abandonnées. Arrivé dans la chambre je la déshabillais, l’intérieur de son short était glissant, mouillé.
    
    Le matin au réveil, je lui portai un thé et m’assis sur le lit, tout prêt d’elle, sirotant mon café.
    
    « Tu as aimé notre nuit ? » lui dis-je.
    
    « Les hommes ...