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Un bon coup de main
Datte: 05/07/2026, Catégories: #héros, #chronique, #volupté, #occasion, #différencedâge, #masturbation, fh, fplusag, grosseins, fdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme nopéné, Auteur: Diego AM, Source: Revebebe
... rendre service. En ce vendredi d’automne, je n’ai donc pas lésiné sur les efforts pour mener à bien la tâche qui m’avait été confiée et j’étais mort de faim en fin journée. Elle me savait gourmand et avait préparé de quoi rassasier un homme qui avait donné de sa personne toute la journée sous une pluie battante par moments. Mais avant de passer à table, une bonne douche s’imposait. J’étais totalement frigorifié et les quinze minutes passées sous l’eau chaude m’avaient fait le plus grand bien. Je suis passé dans la chambre d’amis pour m’habiller, les cheveux et le dos encore humides. Je fredonnais un air connu d’une chanson des années 80 quand, en me retournant, j’ai croisé le regard de mon hôte dans l’entrebâillement de la porte. Impossible de dire sur l’instant depuis combien de temps elle se tenait là, silencieuse. De taille moyenne, sa longue chevelure frisée aux reflets roux recouvrait son long gilet vert foncé tricoté d’une laine très épaisse. Il lui descendait à mi-cuisses et n’était fermé que par un seul bouton situé au niveau de son ventre. Celui-ci cachait une longue jupe à motifs fleuris sombres qui lui tombait à hauteur des genoux. Ses jambes étaient nues et elle portait une paire de pantoufles blanches ornées d’un liseré de fourrure épaisse qui lui recouvrait le haut des chevilles. Alors que sa main droite était enfouie dans la poche de son gilet, sa main gauche était posée sur le cadre de la porte à hauteur de hanches. Le temps était comme suspendu ...
... un instant. J’étais de côté et avais remarqué sa présence en tournant la tête sur ma gauche. La pièce était seulement éclairée par une lampe de bureau située sur une table de chevet. La lumière jaune diffusée par celle-ci emplissait la chambre d’un jeu d’ombres. J’étais seulement vêtu d’un t-shirt blanc avec un col en V très échancré. À presque quarante-cinq ans, sportif dans l’âme, j’étais plutôt encore bien conservé. Mes cuisses étaient musclées – fruit de longues heures de course à pied notamment – et j’avais toujours pris soin, à minima, de mon apparence physique. Mes cheveux longs et bouclés tombaient sur mon t-shirt. J’étais presque entièrement nu et mon caleçon se trouvait à environ un mètre cinquante sur le lit. Le reste de mes vêtements étaient, eux, sur le bureau situé un peu plus loin. J’ai fait un quart de tour sur ma droite afin d’attraper mon caleçon. J’étais à la fois surpris et légèrement décontenancé par la situation. Une fois le caleçon dans ma main gauche, je me suis lentement reculé afin de l’enfiler. Impossible. Au moment d’effectuer ce mouvement, j’ai senti poindre sur l’arrière de ma cuisse gauche découverte la douceur du long gilet de Francine. Elle avait parcouru silencieusement, en moins de deux secondes, la distance qui nous séparait. J’étais comme tétanisé. Doux et fleuri. C’est ainsi que je qualifierais le parfum qui se dégageait de sa longue chevelure que je savais proche de mon dos. Quelle attitude devais-je adopter ? Je n’ai pas eu le ...