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Un bon coup de main
Datte: 05/07/2026, Catégories: #héros, #chronique, #volupté, #occasion, #différencedâge, #masturbation, fh, fplusag, grosseins, fdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme nopéné, Auteur: Diego AM, Source: Revebebe
Harassante. Ainsi pourrait-on résumer cette journée qui m’a vu couper, transporter puis empiler une dizaine de stères de bois pour l’hiver. En ce vendredi d’octobre pluvieux, j’avais consacré une journée de RTT à préparer l’hiver. Il faut savoir anticiper et prévoir. C’est aussi à ce prix que l’on peut profiter des longues soirées d’hiver au coin du feu. J’étais célibataire depuis plusieurs mois. Mon ex-compagne et moi avions décidé de nous séparer d’un « commun » accord. Nous nous étions éloignés progressivement jusqu’à ne plus rien partager. Après trois enfants – aujourd’hui de jeunes adultes – et vingt-cinq ans de vie commune, il était temps de découvrir de nouveaux horizons. Tout cela s’était fait, à ma grande surprise, intelligemment et sans heurts. Je n’étais absolument pas matérialiste et lui avais laissé la maison familiale. J’avais pris un petit appartement non loin de là et ma vie était rythmée désormais par le boulot et un peu de temps pour moi. Une grande découverte ! Malgré tout, j’étais resté proche de ma belle famille et il n’était pas rare de se voir ou de se rendre service mutuellement. C’est ainsi que j’avais répondu favorablement à l’appel au secours de Francine pour l’aider à s’occuper de son bois. Francine était la belle-mère de mon ex-compagne, la troisième épouse de son défunt père. Celui-ci avait eu une vie bien remplie de ce côté-là. Cinq enfants de trois femmes différentes, dont la dernière, Francine, de près de quinze ans sa ...
... cadette. Celle-ci avait aujourd’hui soixante-cinq ans et était veuve depuis maintenant trois ans. En effet, mon ex-beau-père avait succombé à de multiples problèmes cardiaques à l’aube de ses quatre-vingts printemps. Francine s’était alors retrouvée seule dans une très grande maison qui avait la particularité d’être perpétuellement en travaux. Impossible de dresser une liste de ce qui était encore à faire. C’était une imposante bâtisse du début du vingtième siècle érigée sur trois étages, dont seuls les deux premiers étaient habitables et occupés. Deux grandes chambres entouraient un salon cosy. Une grande salle à manger était contiguë à une cuisine qui aurait mérité un vrai rafraîchissement et dans laquelle trônait une cheminée comme il était de coutume à cette époque. La maison avait un potentiel incroyable et l’on aurait pu y adjoindre d’autres pièces ou même y créer un, voire deux studios, totalement indépendants. Elle avait décidé de garder la maison contre l’avis de son fils unique – le demi-frère de mon ex. Trop de souvenirs, trop de bons moments passés, trop de tout en fait. Au fil du temps, elle avait dû se résoudre à faire appel aux amis ou à la famille afin de lui venir en aide sur certaines tâches. C’est ainsi que je venais deux à trois fois par an m’occuper du jardin ou du bois. J’aimais sa compagnie et cela me permettait de garder une certaine activité physique à des périodes où mon travail ne m’offrait que peu de répit. Malgré la séparation, je continuais à ...