1. Sahara (Karim & Nadia) – La Vengeance Ultime


    Datte: 04/07/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds

    ... se frôlant à l’intérieur.
    
    Omayma hurla,
    
    — Baisez-moi partout ! Je suis une kahba ! ses spasmes secouant son corps frêle, ses jus giclant en jets.
    
    Hafsa, à quatre pattes, fut prise en sandwich : Karim dans son farj, Mohamed dans son cul, leurs pénétrations synchronisées la faisant hurler :
    
    — Nerdhaa ezzob ! Je veux sucer vos bites !
    
    Elle suça Yassine, sa bouche engloutissant sa queue, ses lèvres étirées, ses joues creusées.
    
    — Regarde, cocu, cria-t-elle à Dahmane, je bois leur sperme, pas le tien !
    
    Dahmane, malgré son horreur, ne pouvait cacher son érection, sa queue durcissant sous son pantalon, une honte brûlante dans ses yeux.
    
    — Arrêtez… c’est haram… murmura-t-il, mais sa voix tremblait, son corps trahissant son excitation devant ses femmes traitées comme des chiennes en chaleur.
    
    Nadia, caméra en main, zoomait sur son visage torturé, capturant sa faiblesse.
    
    Karim, Mohamed, et Yassine explosèrent presque simultanément. Karim gicla dans la bouche de Hafsa, son sperme chaud débordant sur ses lèvres, qu’elle avala goulûment, léchant chaque goutte comme une traînée.
    
    — Je suis une kahba ! hurla-t-elle, son corps convulsant sous un orgasme ...
    ... violent.
    
    Mohamed jouit sur le visage d’Omayma, son sperme giclant en jets épais sur ses joues, qu’elle lécha avec sa langue, ses yeux brillant de défi.
    
    Yassine, dans une dernière pénétration, explosa dans le cul d’Omayma, son sperme coulant sur ses cuisses, mêlé à ses jus. Les deux femmes, pantelantes, s’embrassèrent, leurs langues mêlant sperme et sueur, leurs corps luisants sous la lumière.
    
    Nadia s’approcha de Dahmane, caméra toujours en main, son sourire cruel.
    
    — J’ai tout filmé, Abu-Hurayra. Si tu parles à la gendarmerie, ces vidéos seront partout sur Internet. Tout le monde verra que tu regardais tes femmes se faire défoncer comme des salopes.
    
    Elle se pencha, son souffle sur son visage :
    
    — Omayma et Hafsa sont à moi, à Karim, à nos invités. Nos orgies sont officielles maintenant, et tu te tais.
    
    Dahmane, brisé, baissa les yeux, sa bite dure trahissant son humiliation.
    
    Omayma et Hafsa, enlacées, riaient, leurs corps marqués par le plaisir.
    
    — On est libres, murmura Hafsa à Nadia, qui hocha la tête.
    
    — T’es à nous, cocu, ajouta Omayma, un éclat vengeur dans les yeux.
    
    Le désert, impassible, scellait leur triomphe, ses sables murmurant des vérités impitoyables. 
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