1. Sahara (Karim & Nadia) – La Vengeance Ultime


    Datte: 04/07/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds

    Nadia, ayant séduit Omayma et Hafsa, les épouses d’Abu-Hurayra, ce voisin hypocrite qui avait dénoncé leur maison de terre rouge comme un nid de débauche, avait transformé ces femmes en alliées brûlantes de désir et de révolte. Omayma, 18 ans, frêle mais assoiffée de plaisir, et Hafsa, 25 ans, voluptueuse avec ses seins lourds et son cul charnu, étaient prêtes à humilier Dahmane, cet homme de 50 ans dont la piété n’était qu’un masque pour sa brutalité. Nadia, orchestrant une vengeance implacable, voulait un spectacle qui le briserait, révélant ses contradictions sous ses yeux.
    
    Karim, Mohamed le Touareg, et Yassine, l’informaticien d’Oran au regard affamé, invitèrent Dahmane chez lui sous prétexte d’une confrontation civile.
    
    — On doit discuter de ta plainte, dit Karim, son ton ferme mais contenu.
    
    Dahmane, arrogant, entra dans sa maison, prêt à sermonner. Mais son visage s’empourpra vite, ses mots se muant en injures :
    
    — Vous êtes des chiens, des mécréants ! Vous souillez le désert !
    
    Il tenta de frapper Mohamed, mais les trois hommes, plus jeunes et robustes, le plaquèrent au sol, l’attachant à une chaise en bois massif avec des cordes épaisses. Ses poignets et chevilles immobilisés, Dahmane hurlait des versets coraniques, sa barbe tremblant de rage :
    
    — Allah vous punira !
    
    Les hommes échangèrent un regard amusé, leur plan déjà en marche.
    
    Nadia entra, caméra à la main, ses lèvres peintes d’un rouge provocant.
    
    — Regarde bien, Abu-Hurayra, dit-elle, son ...
    ... sourire glacial.
    
    — Tes femmes vont te montrer ce que tu leur as refusé.
    
    Elle fit signe aux hommes, qui appelèrent Omayma et Hafsa. Les deux femmes surgirent, débarrassées de leurs djilbabs, leurs corps nus luisant sous la lumière tamisée des lampes à huile. Omayma, ses seins petits mais fermes, ses cuisses fines frémissant d’excitation, et Hafsa, ses seins lourds aux tétons sombres et son cul rond ondulant, avançaient avec une assurance défiant leur mari.
    
    Dahmane, les yeux exorbités, rugit :
    
    — Arrêtez, c’est haram ! Vous brûlerez en enfer !
    
    Mais ses femmes, déjà ailleurs, leurs corps vibrant de désir, l’ignorèrent, leurs regards brûlant de liberté.
    
    L’orgie commença, crue et débridée, sous les yeux horrifiés de Dahmane.
    
    Nadia filmait chaque instant, zoomant sur les détails les plus crus.
    
    Hafsa s’agenouilla devant Mohamed, sa langue léchant sa bite massive, veinée, luisante de pré-sperme.
    
    — Regarde, dayouth ! cracha-t-elle à Dahmane, sses yeux flamboyants C’est ça, un vrai homme !
    
    Elle engloutit la queue, ses lèvres inexpérimentées s’étirant autour du gland épais, s’étouffant alors qu’elle suçait avec une avidité animale, sa langue dansant sur les veines pulsantes.
    
    Oumayma, à côté, s’empala sur la bite dure de Karim, sa chatte trempée glissant sur sa longueur, ses hanches claquaient violemment.
    
    — Nik hatchouni ! Baise ma chatte !" hurla-t-elle en arabe de rue, ses seins rebondissaient, ses tétons durs frôlait le torse de Karim.
    
    — Tu n’as ...
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