1. Infidélité


    Datte: 02/07/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... réellement conscience. Je prends doucement sa main, elle relève la tête, ses yeux sont adoucis, son corps se détend, nous nous sourions, le courant est passé. Tout devient plus léger, les huîtres sont englouties tout comme le bar, je l'emmène par la main au bord de la rambarde, découvrir la dune qui vient s'enfoncer dans l'eau sombre. Je la retourne, nos regards se croisent, se perdent l'un dans l'autre, c'est le moment le plus magique de l'univers, un miracle si banal mais si exceptionnel, je me penche, je retiens mon souffle, nos lèvres s'approchent puis se touchent. Il n'y a pas d'électricité dans l'air, mais dans nos corps, je sens une énergie folle me propulser contre elle, mais je me retiens, par décence, par éducation. Sent-elle la même chose? Ses lèvres qui s'entrouvrent, s'offrent, me racontent la même histoire. Notre baiser est prudent, presque prude, plein d'un respect mystique, son corps se rapproche du mien, je sens toute sa souplesse, c'est une liane, elle me semble juste parfaite, idéale à cet instant. Le soleil s'est couché, la lumière est métallique, sa peau est douce, je la caresse dans la nuque, notre baiser est interminable, prolongeant ce moment qui ne se reproduira plus, moment où nos deux âmes se sont reconnues.
    
    Elle sent, bien entendu, mon désir qui gonfle les replis de mon pantalon, collé contre ses hanches ; inconsciemment, elle se frotte de façon imperceptible, comme pour me promettre bien des plaisirs. Les mots se sont effacés, ne restent que ...
    ... des regards et des attouchements. Quand enfin nos bouches se décollent, nous sommes surpris, l'un comme l'autre, de l'intensité de notre échange. Je la prends par la main, je l'entraîne à l'intérieur, sans me soucier de l'addition, et nous montons dans la chambre spacieuse dont la baie vitrée est grande ouverte sur la nuit devenue noire. Isabelle ne me laisse pas prendre l'initiative, j'aurais aimé prendre une douche, et m'entraîne sur le lit. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle prenne l'initiative.
    
    Notre baiser reprend, mais plus difficile, puisque nous nous effeuillons en même temps. Je ne suis pas surpris de la découvrir sans soutien pour ses seins en pomme qui remplissent mes paumes avides. Son corps est musclé, félin, mince, je sens chacun de ses os, la peau est d'une douceur à hurler. Je la masse, je la presse, je suis au firmament tant cet échange est jouissif. J'évite ses zones érogènes, ce serait trop brutal, même si son pubis lisse est une invite presque insupportable.
    
    Isabelle est loin d'être passive, elle arrache mes boutons de chemise, caressant mes épaules, mes bras, ses doigts titillant mes tétons peu habitués à être stimulés. Je l'aide pour le pantalon et le slip, décidément les vêtements masculins se prêtent moins à la chaleur d'une telle étreinte. Mon pénis jaillit comme un dard, qu'elle saisit sans hésiter, le pressant entre ses doigts, comme pour en éprouver la puissance, ou plus prosaïquement, mon désir! Elle s'allonge complètement, écarte ses cuisses, ...
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