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Infidélité
Datte: 02/07/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: meo75, Source: Literotica
... magique, sans lendemain pourtant gravé au plus profond de nos cellules. « Si nous devions nous écrire plus tard, ce serait des mots purs, sans enjeu ni attente, mais remplis d'une émotion cultivée précieusement. » Elle m'a répondu, faisant l'effort de rentrer dans ma dynamique d'écriture, rebondissant sur mes mots, y trouvant une source non seulement d'inspiration, mais aussi de désir. Nous ne sommes ni l'un ni l'autre de Gironde, et se retrouver là ce samedi soir est sans doute une prouesse pour elle bien au-delà de mon propre investissement. Nos échanges n'ont pas été si nourris, nous n'avons senti, ni l'un ni l'autre, le besoin d'un échange téléphonique, nous étions déjà bien au-delà. Je n'ai même pas demandé une photo, cela n'a aucune espèce d'importance, car à ce niveau de séduction, l'autre est beau, magnifique, incandescent. Quand je la vois arriver, je me sens d'un coup intimidé. J'en ai l'habitude, mais cette fois-ci nous sommes allés si loin. Bien entendu, le dîner comme la suite sont réservés, mais l'enjeu n'est pas financier, il est simplement d'être à la hauteur! Hauteur de ma présomption et de mon arrogance. Je sais déjà qu'elle dépasse tout ce que je peux attendre. Son aura la précède, mais elle ne le sait pas. Je la sens, son aura, blanche, lumineuse, pure. Isabelle n'est pas très grande, peut-être un mètre soixante, très brune avec un visage ovale, un grand front, des yeux sombres assez anxieux, un corps athlétique, souple, je la sens déliée, ...
... sportive dans une maîtrise certaine de l'espace qu'elle occupe. Une panthère peut-être, si cela devait être un animal, je la trouve fascinante rien qu'à regarder sa démarche. Elle aussi est intimidée, nous nous faisons la bise. Je suis heureux d'avoir perdu la dizaine de kilos que je traîne, laissant un physique puissant et, en général, apprécié. Ses yeux sont mobiles, son attention incroyablement acérée, aucun mot n'est gratuit, aucun mot ne se perd. Elle est masseuse experte, uniquement sur le dos de ses patients, officiante dans de grands hôtels ou centres, répertoriée et très demandée. Elle n'en tire aucune gloire, aime son métier, en fait une approche presque philosophique sinon thérapeutique. Je regarde ses mains, assez courtes ; si je ne connaissais le pouvoir qu'elles ont, je les trouverais assez banales. Ce qui me fascine vraiment, je le réalise en la regardant me scruter, c'est que cette femme, mère de deux enfants, mariée, heureuse en couple, soit là, veuille s'offrir dans une nuit de folie, que l'attrait que je représente soit si fort qu'elle puisse mettre en danger tout ce qu'elle a construit. Elle le dit, notre échange lui a montré qu'elle devait s'échapper de cette emprise de la famille qui lui donne autant qu'elle lui coûte, qu'elle n'est pas seulement femme ou mère, mais une âme à nourrir. Ce dernier mot me fait frémir, elle le sent et le perçoit. Je suis certain que son talent n'est pas que dans ses mains, qu'elle sent et pressent, sans même en avoir ...