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Trio 2 Marie, Joëlle et Virginie
Datte: 29/06/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Micky, Source: Hds
... discuté. Ce fut plus long, moins fougueux mais cette fois, Jérôme m'a pénétrée car il était surexcité. Et c'est Ronald qui m'a tendu sa queue à sucer en même temps. J'ai fini repue, apaisée, satisfaite. Avec une seule idée en tête : remettre ça. - Et alors ? Il est devenu ton amant régulier ? interroge Virginie, pendue aux paroles de Marie. - Hélas non. Il a fini par trouver du travail, mais ailleurs, assez loin de chez nous. Il a promis de nous retrouver mais son boulot l'accapare et il se fait attendre. Heureusement, cette expérience a fait comprendre à Jérôme qu'il ne devait plus me négliger. On fait plus souvent l'amour, mais on ne baise pas vraiment et ça me manque. - Ce que tu dis en faisant la différence entre baiser et faire l'amour m'interpelle, dit la quinquagénaire Joëlle. J'en suis là aussi. Vous le savez, mon cher mari n'est plus lui-même à cause de sa maladie. C'est à peine s'il me reconnait. J'ai tenté discrètement dans sa chambre de réveiller sa sexualité en lui taillant une pipe mais ça n'a pas marché et je me suis sentie encore plus frustrée. Son frère, un peu plus jeune, me rend souvent visite. Au début, c'était pour un soutien moral mais je me suis vite aperçue qu'il avait autre chose en tête. Il me déshabillait des yeux, fixait mes seins et un jour que je préparais le café, il est venu derrière moi et les a pris en mains tout en m'embrassant dans le cou en me disant :"j'ai toujours eu envie de toi". J'aurais dû réagir aussitôt, m'indigner de son ...
... initiative, le gifler peut-être mais j'ai senti sa queue dure contre mes fesses et j'ai craqué net. J'ai toujours aimé le sexe et ça me manquait énormément depuis la maladie de mon mari, avec lequel c'était une drogue dure. J'étais en robe, sa main a glissé entre mes cuisses jusqu'à ma culotte et je l'ai aidé à la faire glisser. Il m'a masturbée tout en me pétrissant les seins et de l'autre main, il a libéré sa queue. J'ai senti ce qu'il voulait. Toujours devant la machine à café, je me suis cambrée, il m'a troussée et il m'a enfilée entièrement, d'une seule poussée, tellement j'étais chaude et disponible. Ce fut le début d'un coït passionné, fougueux car comme ton amant Marie, Bertrand (c'est son prénom) est très puissant, très endurant. Il m'a assise sur la table de la cuisine et m'a prise de face, le nez dans mes nichons que j'avais évidemment dégagés, il s'en gavait tout en me limant en me disant qu'il avait toujours rêvé de les voir nus. Puis on a gagné le lit, lui toujours raide, moi en train de me mettre définitivement à poil. Ce qu'on a fait alors, je ne peux pas vous le raconter en détail mais c'était un vrai corps à corps, bruyant, presque sauvage. Il avait une furieuse envie de me baiser et moi une furieuse envie qu'il me baise. Totalement, complètement, sans tabous. Moi aussi, Marie, je me suis fait enculer mais pas en levrette : assise sur sa queue, face à lui. Très profondément. Je lui ai aussi léché et doigté le trou du cul, ce qu'on ne lui avait jamais ...