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Trio 2 Marie, Joëlle et Virginie
Datte: 29/06/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Micky, Source: Hds
... même dans mon cul, c'est vous dire. Est-ce qu'il l'a deviné ? Toujours est-il qu'il m'a interrogée sur mes relations intimes avec mon mari. Je suis restée vague mais il était évident que j'étais frustrée. Mais de là à tromper Jérôme, non, je ne m'en sentais pas capable. Cet homme avait manifestement une telle envie de me baiser qu'il a fini par me la communiquer et je me trouvais dans une impasse douloureuse. Alors, il a osé et m'a dit : "je veux vous faire l'amour mais pas en catimini. Parlez à votre mari. Expliquez-lui la situation. Proposez-lui un plan à trois". J'en suis tombée sur mes grosses fesses. Jamais je n'aurais imaginé d'en arriver là. Mais j'ai vite compris que c'était LA solution. J'ai fini par en parler à Jérôme, à mots couverts et sa réaction a été stupéfiante : "tu crois que je ne sais pas que ce type veut te sauter ? Ce qui me surprend, c'est que ce ne soit pas encore arrivé. Tu en meurs d'envie. Je sais que je ne te satisfais pas sur le plan sexe. Le boulot m'accapare trop. Mais je veux te garder. Couche avec lui, mais pas dans mon dos. Faites-le ici, devant moi. Je veux vous regarder baiser car ce ne sera que de la baise. Je l'ai embrassé avec passion pour le remercier de sa compréhension. Jérôme ne serait pas vraiment cocu et c'est ce qui m'importait. J'ai informé Ronald qui a eu un grand sourire : "je m'en doutais", dit-il. Et dès le soir même car nous ne pouvions plus attendre, j'étais nue sur le lit conjugal et lui nu aussi, Jérôme assis ...
... sur une chaise au bord du lit, débraguetté, la main sur la queue. J'ai connu alors une jouissance rare. Ronald m'a d'abord dégustée comme un gros gâteau, faisant courir sa langue de mes orteils à mes lèvres, s'attardant sur mon sexe et mon anus, mais surtout sur mes seins qu'il pétrissait avec volupté tout en les léchant. Il m'a réclamée une cravate de notaire "parce que tu as les plus beaux seins que j'ai jamais vus", ce qui m'a évidemment flattée. Je n'en pouvais plus de désir et je l'ai imploré : "baise-moi, je t'en supplie, je n'en peux plus". Ce fut alors une folle sarabande. Je n'arrêtais pas de gigoter, sur lui ou sous lui et il me pilonnait au même rythme et c'était exactement ce que je voulais : du sexe physique. Il était très dur, très long, très puissant. Je n'avais jamais autant ressenti d'être baisée. Quand il m'a prise par derrière, Jérôme m'a tendu sa queue à sucer et j'ai complètement lâché prise comme si j'étais rassurée. "Encule-la", a dit mon mari à mon amant et celui-ci ne s'est pas fait prier. D'entendre la peau de son ventre claquer sur mes grosses fesses et sa queue fouiller mes entrailles m'a procuré une joie inédite à tel point que j'ai hurlé de plaisir. Mon corps ne me faisait plus honte, il exultait, il vibrait. Il a giclé dans mon rectum, sans capote, mais je m'en fichais. Jérôme a arrosé mon visage de son sperme, comme si ma jouissance l'avait fait jouir, c'était vraiment l'accord parfait. On a remis ça une heure plus tard après avoir ...