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Virée cochonne - En chasse partie 2
Datte: 25/06/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: SMART77, Source: Hds
... homme qui s’en fout. Qui bande pas pour plaire. Qui bande pour se vider. Je gémis doucement. — Oh putain… vous puez, monsieur… c’est dégueulasse… j’adore… Mathieu était déjà en train de filmer. Il se pencha vers moi, me murmura à l’oreille : — Sens-le bien, salope. Renifle. Montre-moi comme t’aimes ça. Je sortis la langue, collai mon visage à l’ouverture. Mon nez frôla la base de sa bite. C’était chaud, poisseux. Et ça sentait exactement comme je l’espérais : une bite d’homme pressé, oubliée, punie de savon. Je reniflai longuement, bruyamment, yeux mi-clos. — Hmmmm… c’est bon… c’est si bon… votre queue est sale comme il faut… Le mec grogna, surpris. — T’es sérieuse, là ? T’aime vraiment ça ? Je lui lançai un regard plein de perversion. — J’adore. Je mouille juste à sentir… regardez… Je fis glisser ma main sous la jupe, mes doigts retrouvèrent ma chatte déjà trempée. Je les ressortis luisants, les portai à mon nez. — Vous sentez ça ? C’est ma chatte qui sue pour votre odeur, monsieur. Il n’attendit plus. Il tendit un peu sa queue par la fenêtre, elle était maintenant mi-dure, veineuse, tachetée. Je l’attrapai doucement, puis je la suçai. La première goulée fut immonde et délicieuse. Le goût du gland, encore tiède, mêlé à cette légère acidité de peau pas lavée. Je gémis en la prenant plus profondément. Mathieu filmait tout, zoomant sur ma bouche salie, sur mes yeux qui pleuraient déjà. — Voilà, souffla-t-il. T’es parfaite. Une pute ...
... de rue. Une bouche pour les hommes. Continue… fais-lui sentir que t’es rien qu’un trou à saloper. Je suçais plus fort. Je reniflais en même temps. Je voulais le sentir partout, jusqu’au fond du nez. Je voulais que son odeur me colle, me pénètre. Le mec gémissait, posait sa main sur ma tête, sans douceur. — Putain mais… t’es en chaleur ou quoi ? T’es une vraie chienne… Je hochai la tête en le suçant. Je voulais qu’il le dise. Qu’il me traite de salope. Qu’il me crache dessus même, s’il fallait. Mathieu ouvrit un peu plus la vitre pour mieux filmer. — Il va jouir, le monsieur ? Demande-lui, Noémie. Dis-lui que tu veux sa semence, là, sur ta langue sale… Je retirai sa queue un instant, le regard plein de foutre et de supplication. — S’il vous plaît… j’ai besoin que vous me giclez dans la bouche… c’est mon mari qui veut. Il veut voir votre foutre couler sur ma langue… Il grogna. Sa main se referma sur sa queue, il la branla deux secondes, et d’un coup, ça jaillit. Un foutre épais, dense, chaud, qui m’éclaboussa la lèvre, le menton, le nez. Je me jetai dessus, je léchai tout. — Oui… oui monsieur… encore… donnez tout… Mathieu gémit presque en filmant. Sa main était déjà dans son pantalon, pressée sur sa queue dure. Je me léchai les lèvres, puis tendis la langue dehors une dernière fois. — Merci… merci monsieur… j’adore votre goût… L’homme, encore un peu choqué, remit sa bite au chaud, regarda Mathieu en secouant la tête. — Bordel… c’est une ...